WINNIPEG, MARDL 4 NOVEM
ABONNEMENTS :
Canada et Etats Unis - Union Postale -
$1.00 $1.50
-
ge mn
BRE 1913
LA LIBERT
DIEU ET MON DROIT
r
e
&ys
“,
Télephones
NUMERO 25
Rédaction et Administration :
619 AVE. McDERMOT
Garry 42644265
DANS ONTAR Ce vent de persécution, on- | à 2,000, les Frères Maristes à 053,1de Ja foi d'un peuple, on doit re-|_ A uait, pourrait bien pousser les!les Daines de Nazareth à 1,386, les | garder son abandon ou : dispa- | , L ær Ù ais vers ke nord!Soeurs de Sainte-Famille à 1.400.[rition conmme un grave danger à S l T. b d M. AP s iftir \il au you le Souenrs de l'Apparition de | la religion 4 F | ur a om e une ere Por le retra les octrois à la comm t les écoles séparées Or RECU du Québe dé manifes- Marseille à 2.766, A 5 | Cette vérité de la force préser & Drtrinde cd ement Whitney . précipiter la lutte “este peu agréer A La x aie à 59 e grand total de 59,166, |vatrice du parler maternel a reçu + DANSE A Ontario : à ‘VU ti { à np D “ dhea 11 éd pour ke . — de pt LE TS enfants naine nouvelle confirmation au ré- Defuneta adhuc loquitur. Mot ne ” F ë à Von RE dés re à reg an 0 hs « des. mb oo» : mr à ones [cent congrès sacerdotal de Boston. Pret vod : , or L1 a Lucas, l'un des mem à ve l'en ei der pra Fe x ne Paula de le! Mgr Mudoon, appelé à traiter de \ mes deux élèves P. et L re U 1 Wh (CPE: ont que le cond té corvent du =. vécnomt x cts lang gr # Haha iSONSs built aie er a fer ee gs ment 17 Lifférait que uérement di pre tie règle ot 15 rien par exemple et a ins tot des sont aut dt de fovets de l'influen- PR gaie. Lee Lry mettait nt We tenir à genoux sur ta tombe, O ma Mère. ? x Li D ut ; s men nl ÿ NUS \E peur «2 s UD: tl | y* fr #8 presence partisans de l'unité de! qua 288 à D à : AETC Eu | û ! Ù e. proscrivait pratiquement l'en pute we. ireraient | ce catholique et française. {langue et partisans de la conser-! Pleurant sur ton départ qui fit ma vie amère, ALL LE LE L cape. IPATCOR l figeait aux oles utholiques ii 1 des bon es terres qu ordent Mais cette liste de 10,000 est 11- lvation du partler maternel. a vi-| Garder ton souvenir avec tout mon nour pectoi léshionorai Le om n'est pas plus acceptable li ERSCOULTERERERS. complète et 1 faut y ajouter les! sonrensement affirmé la nécessité l'aimer et C'obéir jusqu'à mon dernier jour; Le gouvernement d'Ontario a frappé d'abord la Commission des! Nous sommes un peu tétis. Le 10,000 élèves qu'atteignent à Jéru-{de confier les immigrants à des as dns à MU Le Li D ile école uées d'Ottawa parc : c'est le fover de la résistance et} MMnistère de la colonisation du rie Bethiéem 4 Nazareth! prêtres de leur nationalité. “Si, ps bonté 1 so pa Fo Dit 1 que \ parts oùdres de combat. la cru intisuider les com Québec l'est "ee pour provoquer | es ee 2er ol PE I disait Mgr Muldoon, ces linmi ‘ L debate ré inel dt tre Set ah 45 D ” ires et Dar ref L payer. les 05,000 d'übtrois'/de l'anl vx IRvANION des colons les pro es à + D MR n grants ne sont pas confiés à des! E re Comne ui rayon d'espoir aui méacreut [ ’ forcer à vouer vs M Las Gvniebté doicés #4 es Mec je aaçrre bien réalité x: D « e * camille sg prêtres de leur nationalité, nous | Lider et soutenir veux qui sont nvcl he Ure ur : l'avo onvain le la fauesété de sa manoeitvre 1 dos Ad PE ge a + torités AUDE | 1 Ù constaterons dans quelques années | Répautre autour de moi le bonheur et la joie; "C4 la résistance jusqu'à la toire, I} no la { | et “He ra V'avi pre. re Supposons - nil eët exact LA sir: v$ Sup TES | Dire au désespéré: crois en Dieu que m'envoie til DU Man 1H la faut, a dé-[taille avant de lavoir gagnée, FA Pi À a ET [auront quitté le giron de l'Eglise Po désir Add LE Sd noble cé aille; | Ve out où nous perdrons tout, Nous ne partirons pas de cette vue peuvent opnpser à cellelsoit pur indifférence religieuse cd PE er / nié C'est définmtif. La initude de droits où rien du tout nrotines, mails ai nôus partidis, formidable influence française et! it par leur enrélement dans une | Rester ve que tu fus: Français et Catholique; au nombre de 250,000 à 300,000 |Atholique les Fe races An autre religion, T y a des partisans Suivre le droit chemin que ta tombe m'indiqu L'honorable Luca bo l'attrilun la p litique la rés est-ce que l'Ontario serait plus à lgluis, Allemands, Viisses el Amé- {qe certaines sectes dont le travail! Ce Rive d'une nuit de noix mbre. Seigneur, 11) des Canadiens-francu Il n'a voul voi PR le léfet che { Soi influence pol $ Fo nan lève 1 Pr A leconsiste à indisposer les ALLIE Ve serie qu'un ne Doit après tant d'autres? lue lon DO # de ts ue auélqure indivi rait-elle plus considérabl Ps. #8 nr CES de Lerunts vaturellement bien inten Où-conplérai-ie un jour du nombre dec aplires irrogua! lroit de parler au nom de leur ra | et n'en pré Au moins 175000 des notres nettdiée Nan puissants HO U, tonnes contre l'Eglise Catholi- Ou; URI d'a Ne DLL li ie Don unt 1! li ‘ tabrl itérèts vivent de la terre ontarichne, ements n'ofià è AA à lu ARC: EN Er Fa s 15 . , La [ILTEESNT I ind et Gui ne dei ; C'est dire que de toutes les natio-| 2: FRS P Lu nnantenc at, Mgr Muildoon aurait pu appe Meurent les your firés vers Pélernel matin? ss unédiatement sou}, lités « habitent FOntario, ! rene pages eee Mt in [ler en témoignage de ces aflirma O Mère. c'est pur toi que je ferai mon rère: rl l le s accusations Ceux qui participent à cette lil AUL'NADMENE. L'ENERLIO,. 4 ete liques, Be re EX "à l'Eyli nf Ta: ge J , à Le N c nt ippurt j x deux pui politi ques et cert ins Li k © inolre _ cene qu 10 ER LEL propoi NSongez que holls pourrions en LUONS l'histoire à 7 , se Far A Et, quand viendra le jour ou notre ve 8 4 hère, es des p pales organisat o! où ervatrices Pia F NT Eee SOA NINENR IS RAUS und noi core réclamer les éroles catholiques Btats-{ Her Le à ours offerte Que je dise en mourant, (eest mon plus douæ espoir) : MX + : . sieurs sont des!bre d'agriculteurs. et des plus ba-l.. ues de la Svrie oùTénsefwne- | PU chaque groupe aux peénetra r' s u Mère jui toujours fait mon devoir k $ F à g CouLeS les questions politiques Ù facile de istaler - a pour La majetre partie du per du DÉOECSLANMSMR à a gle on sat non hope dau ce À ge se far ;. {) | visant les .comt ‘s x ei rugrarmiie. “ dohne en franeais tt" ison directe de sa fidélité LA cri ILBERT DAYEN dt prochain à lu gouvernement / La munissiont de Kent, Qu'ils partent de lu pro-!,, an HR ler l'idiome de ses pères, SCHL RETAT LA 24h les Ecoles Séparées d'Ottawa annonce qu'elle réclamera devant vince, Après leur départ, le val FE 2 {L'histoire de FEglise au Capa ———————— mt murs) tribun 83.000 qu' loit et qu'il refuse de lui payer, Tôt Ur de. ère diminuera l'a Con muits dléattos béni lle lui aurait offert des arguments | UT ul | faudra bien « ve à une solui FAR La / Hiioilis UD pour cent, @t les pro à Loi, los atatid " ” {plus décisifs, f # k é Y Fr À ernement peut indéfiniment s bn | + Parrudet nf LA dt duits de la ferme se vendront dans me 2 DE pr À Corsten | | 24m — —- : Mais cette demande remet enlconnu en Ontario, qu ilva “beau- titution né Û ; ; es villes 20 pour cent plus cher. tinople. - , | ljeu toute la Constitution. Quand coup plus de Frawo-canadiens Qu'ils partent tous de la pro-l D'abord, une première classe | fut fondée la Confédération, éha- qui parlent l'anglais au Canada, AR . . L ince pour retourner dans le Qué-! dlétablissemtns non francais où e resen- que province accepta le mode de qu'il n'y a d'Anglais qui parleut Le qui est acquis jusqirici, c'est que nos frères ontariens ne re-|bos pus rrriheml Pré etAg! Iutns 1 ARERIe remaniement actuellement en vi- français, et que les Canadiens- culeront bec, Après leur départ la popult-| tout l'enseignement - un enseigne | Siret slssage dr : L : #1 ve WICFONt puis tion du ‘Québec sera plus élevée Ê rés, > LA? i . gueur, Les provinces qui plus turd francais ont fait beaucoup plus Avertis des procédés du gouvernemet pe à Me ” > ARR ment supérieur se donne en. fran: | | y entrèrent souscrivirent à cet or- que les Canadiens-anglais pour 4, à F rnement, ue eomplant que surlque celle de Ontario d'environ! çais, Cas probablement unique. | F | lon es A o 000) get 2 , | N . | eurs propres forces et bien convaincus de leur bon droit ils s'orga 150,000, L'Ontario qui x perdu!;5720 étudiants suivent ces cours. | dre de choses. D per les deux races, A sent et s'unissent plus étroitement que jamais. | deux députés pur le dernier recen-| Les écoles laïques françaises ne Aujourd'hui, en face de la di- [l n'est pus nécessaire d'envi-
Les inspecteurs du #ouvernement reçoivent partoit la mème ré ception. Les petits quittent létole en narguant et au “O Canada”. De ü“pprouvant Ja conduite de P'Association d'Education ont lieu dans tous | francais d'Ontario,
ment, en perdrait encor près! peuvent réclamer que 250 élèves,
les
chant de
ligue de
let le Québec en aurait un de pius.! de vie ardente et Tétonde des éco- les Canadiens-français muin-|]
tiennent la richesse et la popula- |
nombreuses asseiml
re
es congréganistes,
es centres ? ba <° ; Quelle magnifique floraison que
L'Association Canadienné-françcaise d'Education d'Ontario pré ere le l'Ontario, Qu'on ne l'ou- l'enseignement congréganiste à De” red Æhunienrs sé cat AA ANSE : ere Pres Ds, 1 ari0 pre- |}; pus. | Constantinople, centre de l'isln- tons (le premiere amportance À k jù sa convention de février prochain. Nous ne partirons pas, maisest| misme ! ont été débattues, Une, celle d un |
ioùs partions 0,559 jeunes filles et 3,270 jeunes mininunn de représentation fixe Chad. Luvcrque. \garçons recoivent une instruction |"! Parlement Fédéral demandé LE P V'ou verrez tous ce cou frert ; d RCPTL. | atholique et francaise HELAN mains par les Provinces Maritimes. = lrouver tout naturel de surcdet PROS EE les religieux et des religieuses dette longuement discutée, per les pour eux toutes ‘ taxes dk l'rance. premiers ministres des différentes _—— orporations d'utilité publiques LA FRANCE Ces chiffres n'ont leur pleine va- | Provinces mais na pu conquérir (Le Droit, Ouawa) quand une large part, à quelques leur que si on v ajoute les 2,000 | leur adhésion, Lédeles
Depu juelque temps jo droit plus de lan moitié. ippat ? élèves des écoles de Salonique., les | + tu le l'Ontario et un peu toute tent aux écoles catholiques 3.600 de celles de Smvrne et les! À moins d'inprévu, le parle Ù inde pre proteste contre | Vous li entendre rie! 29 000 de celles d'Egvpte. linent, à sa prochaine session, fera BUUVerNeMenNt risse iwtuelle- scandale parce que les Canadien CRE lun remaniement des sièges électo went fait le procès d'un Juif français réclament le plein et en En présence ‘du sectarisme de Cinquante mille élèves en S1 vie lraux au Canada. ‘Foutes les pro-. ul d'avoir tué un enfant pour Der exercice de leurs droits, Sans] £ouvecnants a tuels de la Fran let plus de quarante mille à Cons-| vinces, excepté l'Tle du Prince Usfuire aux ex lune vupule aucun, ils se font destee. de la forte du taux des nais-|tantinople, Salonique, Smyrne et Édouurd et Québec qui sert de té juive, persécuteurs des enfants cuna- Sauces dans les régions de France!en E rvpte! {point de repère, gagnent où per- Les faits pronveut qu'un enfant diens-français et, soit pur aberra-|infestées du radicalisine, sts ad-| Est-ce là le fruit d'un arbre sec: lent des sièges, Québec garde tou- \ été tué, on l'a trouvé transper {l soit par adoration du veanlversaires ont erié à son irrét £dia- | d'un figuier stérile qu'on devrait jours ses 65 députés. Le chiffre de Cuu grand nombre de conps dk l'or, où pour endormir leur co ble déchéance et prédisent sa dis |couper et jeter au feu? st population au dérnier recense- outeau, Les soupçons se sont poi once, ces Pharisiens défendent tparition du rang des puissances! Nous reviendrons plus tard sur [ent divisé pur le nornbre de ses te uw un Juif qui a été arrété, en aveugle un Juif accusé delde premier ordre, Dans le monde! linfiuence de la langue française divisions électorales, soit 63, four- Les journaux protestent contre meurtre et font ici les propa-|cathélique, voulant le triomphelen Afrique et dans l'Amérique du nit le quotient déterminateur du e procès, pourquoi { gauteurs dés 1} s k plus! d'une thèse chère à leur chauvinis- |! Sud. cnitfre de représentants des autres Il v a jusqu'aux consæils de vil CF ; Line, d'auenns ont coutesté son ti - 0-405-2— - - provinces, Si Ja population de- Lions de pretestation, pourquoi! MD ——— tre de grand auxiliaire le | bise lautres provinces ne s aceroit pus le qui se paient le luxe de résolu et proclamé que l'avenir du catho LE CATHOLICIS |duns une proportion égale à celle \h! pourquoif C'est que lPaceu NOUS NE PAR beisine résidu it dans la propagn Cal Îde Ja province de Québec, elles est un Juif de la haute, et qua es tion de l'anglais | perdent quelques sièges al remn-
Hdwnnation jetterait du lou L ME ET LE PAR niement, C'est le cas d'Ontarie,
uw lu Juiverie, Les Juif TIRONS PAS \u renouveau du catholicisme ” de Ja Nouvelle-Écosse et du Nou umandent à la finance un p , frnicais qui réjouit tous les amis veau- Brunswick, Si lu population partout out des intérêts dur sincères de ki France et leur fait LER MATERNEL des autres provinces, grâce à une lupar | wranuds journa MAIS | inération. en s forte Lninigration, augmente el | v ke ont leut pu: .... que la langue cure plus rapidement que celle de
W nt de gros contrat RU francaise ren glise hors des Nul ésprit sérieux et averti ne la province de Québec, noise Fans di Les 1e 0 (Le C'luiron) frontières de +, il est per: | onteste aujourd'hui les nombreu que Q* NUE de pm = in Pt sdb vf jus dont le Din Il 1 ER | mis de douter des prédictions des! e, pertes du catholicisme aux es leur noce noue Dr À 2 tune 1! pas de faire de larg ue INAQUUE DAS de Seus, Cl prophètes de malheur et nous Etats-Unis: du fait de: l'abandon Sentants inais elles le volent s AUg- Læ mot d'ordre a été donné et tot Outario, qui seraienL heureux de livons le droit de croire plus invin l fes ; A né le Mo muenter en raison directe de leur- le suite on s'est mis à la défens | |"! les Canadiens-franenis quit-|ciblement que jamais à la. puis fee. 4 a nd . te cs, (28 cn progrès, C'est l'heureuse situation du Juif necusé. sans connaître 1e ter la province et aller se grouper |san atholique de ln race fran arants Vide Europe, VANS UE Guns Jnquelle se trouve les provin 1 PSE 1 iu not du lùc Téhiseniningue: et |. remarquable série d'articles. ni de l'Ouest. premier not de 3 SITUuTIO! > 1° : PTT LL LE, D Fortnightly Review établi ce H ,
Et LS silies 4 st FR 3 à l'est du ne Abitibi. Le péril RER € : RON à AL ii in del: +: » remunivrie » feru qu'importe, 11 faut plaire aux bail |° 0 | Aujourd'hui, nous ne nous oc-lfjit d'une manière irréfutable Ainsi, le remaniement que fes leurs de fonds, c'est l'essentiel. tcais cesserait d'être une hun-lenperons que de l'influence fran {Ses statistiques ne permettent l° Parlement à sa prochaine ses- Les comparaisons sont souvent + ne serait plus qu'un mat: louise en Orient, influence qui re-| lus le PIE rap, ; sion nous donnera (Manitoba. nlieuses, mais ici, venu une | "US EPYSS Ces #ens SORT cepen laut! monte à l'époque de foi ardente : Déi er . Le re lui à Das Saskatchewan, Alberta et Colom- {ui s'impose, RATES joù, répondant à l'appel de Pierre! ff Elle ü adiqué le grand ge bie Angluise) 36 représentants, | y a quelques mois, un ex-prê | Mais ben up qui participent |lErmite, nos pères franchissaient | de, et le sel. en nn la à di avec tandis que les provinces maritimes
long ution constuteraient|l'Europe ét se précipitaient à la
tre détraqué, interdit depuis
_ ! irsistance le respér s lu fanoue témps par son ordinaire, a tué tm part de Ontario avec|défense du Saint-Sépulchre, nome de nain og bee 4 jeune tille de New-York, Il x te | | Un rédacteur de l'Æcho de Paris! seillant nu clergé de lt donner arrêté et les Journaux, ceux Songez que le Québec possède! poursuit actuellement en Orieut!les prêtres de pos uationalité, et, mème qui défendent le plus ar-!des millieps d'acres de terre ara [une intéréssante enquête sur les!si cela ne se pouvait faire. d'ap- lemmment les Juifs aujourd'hui.tble encore vierge, que, sx houille!choses françnises, Chacune de ses! prendre la laugue de lininigrant multiplièrent avec un entrain tout !blanche pourrait : transforme rrespondances apporte de co: | non de 4 Eobt à apprendre a fait diabolique les réquisitoires [complètement le travail de la fer-| ieuses statistiques sur l'oeuvre {celle du pasteur. Elle n'a cessé de
|
ontre le “prètre catholique”.
linaginez si possible les hurle
ne, que Lepfaisante qu accomplssent
marchés deviennent ces pays, depuis des
. en démontrer quelle cuirassé de plus en plus nombreux et ré
quasi- les impénétrable aix
infiltrations
siècles,
mens des léfensurs pharisiens uuméraleurs, que lexpropriation! quisons d'éducation francaise, à! protestantes offrait l'usage de la si les Catholiqnes avaient pris la!v est plus facile que partout ail-|de très rares exceptions congréga- | langue maternelle, surtout quand défense du malheureux leurs, La culture intensive est à!nistes. ce n'est pas la langue anglaise, Et n'at-on pas vu ces memes! ia veille de s'implanter, l'indus Pour l'information de nos lec- Cette vérité cunquiert peu à grands JOuTHaUx wfuser l'hospi-ltrie laitière va s'améliorer par lalteurs nous réstuinons cs statisti- peu l'adhésion même des plus ur- talité à l'ex senateur Meott, un oupératior . l'industrie des vian- ques, | dents partisuts de l'expansion de personnage Alissi respectable que: des fumées débute avec succès Eu Syrie, les Jésuites donnent !la langue anglaise dans le monde
n'importe quel Juif, quand il Four fait done j@évoir qu'il sera! l'enseignement à 12,000 élèves, les !catholique. Ils reconnaisænt avec voulut publier une lettre en dé-[bientôt impossible pour le culti-|Capucins à 6,305, les Lazaristes àlle Z'ablet de Londre que Rà où la fense des éeules bilingues: il x a! vateur québeegis de ne pus prospé-" 7.888, les Filles de Charité à 5,268, | langue inateruelle est devenue LE
de cela à peine un au. rer. es Frères des Ecoles Chrétienues| VEHICULE DE CONFIANCE }
dune vingtarne, si nous partions,| Elles semblent privèrs du principe |
Provinces La conférence interprovinciale ü tenu ses assises à Ottawa la se-
» et Ontario que
n'en auront que #2 LE
C'est cette diminution incessan tesdu nombre de leurs représen. tants qui ont provoqué les récri- minations des provinces imariti-
mes, Elles # rendent compte que!
le mouvement de l'immigration américaine et européenne vers les
provinces de l'Ouest ne æ ralen-|
tira pas durant la prochaine dé- cade et que la population des pro vinces de l'Ouest augmentera en- core fabuleusement., Elles consta- tent que le quotient de remauie- ment fourni par Québec croit très rapidement, Cela leur fuit envi- sager la perte dans dix ans de quelques autres représentants. De lù, leur demande d'un mini- mutu fixe de représentution.
|
minution constante du nombre de leurs représentants, les pro vinces maritimes s'effraient de leur perte d'influence dans cette nation qu'elles ont contribué à édifier, Ne pouvant demander qu'on limite le nombre des repré-
|requiert qu'on pose une borne à \la diminution du leur. | Les ministres des différentes | provinces se sont fortement pro- noncés contre les réclamations des provinces maritimes. Hs conpren- nent que ce serait apporter une modification importante à l'Acte de la Confédération et ne veulent pas s'attaquer à ce pacte librement consenti et accepté par les pro- vinces,
Les provinces maritimes s'adres- seront directement au parlement fédéral, Tl n'est guère probable
sentants des autres provinces, elle:
que leurs demandes y soient bien
reçues. LE
“4 “
Comme le faisait remarquer le |Deroir dernièrement les Provin- ces Maritimes insistent sur le fait ique, à l'oeuvre dès le début de la | Confédération, elles ont contribué au développement de ce pays, à la création de ses grandes voies de communication et à l'acquisition des-territoires de l'Ouest, Quant vint l'heure de se purlager ce qui lrestait de ces territoires, lOntu- rio, le Québec, le Manitoba, ete. lobtinrent leur riche par de ce gà- {teau, Elles, les provinces mariti- ines, ne reécurent rien, Pourtant elles avaient autant que les autres provinces, et méme plus que quel- ques-unes, contribué à l'ouverture et à la prospérité de «es territoi- res,
Le Devvir suggère que cette ré- lelumation. bien fondée assurc- ment, soit entendue et que le gou- vernement y réponde puisque tout agrandissement territorial de ces >rovinces est jinpossible par un Huportant don en argent que cex provinces affecteront au dévelop | pement de leur agriculture,
LA VALEUR DU FRANÇAIS
(Daily Mail) | “Dans an discours aux tustitu- teurs de Toronto, l'autre jour, M. RC. Cowley, inspecteur en chef 1 des écoles d'Ontario, à insisté sur |l'utihité, pour les enfants. d'ap- preadre le français, [l a fait re- marquer, fort justement, que l'homme ou la femme qui counaît leux langues vaut mieux que ce- lui ou celle qui n'en connait qu'u- ne seule; et il fait ressortir le fuit très luuportant, trop souvent me-
|
|
1 nl
ES
lvons beuucoup mieux.
suger cette question au point de vue de race, Il nous faut prendre les choses comme elles sont duns
notre pays. Les Canadiens-fran- cuis Gtuient ici avant nous: in sont ici pour y demeurer: €t si
nos gens ne veulent pas appren- dre le francais, ce sera une simple
question de temps pour qu'ils soient devancés par les Canu- diens-français qui appreunem l'anglais, Nuimériquement, Les
Eranco-canadiens constituent un facteur dans notre vie nationa'e, Pourquoi le déranger!
“Le nombre des Caradiens français qui occupent des postes importants d'affaires dans tout l'Ouest, et méme en Ontario, par- ce qu'ils connaissent les deux lan- gues, est remarquable. Leurs sr vices soft constamment en demnn- de, Souvent ils obtiennent des po- sitions pour lesquelles les Cann- diens anglophones sont par ail leurs bien qualifiés, mais sont lais- sés de côté parce qu'ils ne savent pas le français, qui est une néces- sité commerciale non seulement au Canada. mais dans la plupart des pays, L'éducation d'aucun Auglais de classe moyenne n'est complète sans la connaissance du francais: le francais est nécessul- re pour entrer dans les sphères supérieures du service civil, et ‘est un double actif pour le jeune honnne qui entre dans la vie com- merciale, Plus que cela, le fran- cais ouvre un champ littéraire nouveau à l'étudiant et donne nn esprit plus large et un point de vue plus libéral sur les problèmes de l'univers,
“Nous, anglophones de la pros vincæ de Québec, ne sonunes pas sans reproches sous ce rapport. Un trop grand nombre d’entre nous considérons la connaissance du français comme un luxe plu- tot que comme nécessité: mais nous nous swnendons. Nous soni- nes beaucoup plus avancés qu'il y ü vingt Aus, ét nos HoUs en trot- C'est nn superbe actif commercial que de «oinprendre et de parler le fran. cuis: c'est un précieux moyen par lequel on abat les préjugés engeu- dés par les démogogues sans vergogne et endiablants.”
Sid lt hine ee
Le comble de l'équitation pour un employé de chemin de fer:
Etre à cheval sur les “tickets”,
Li faut de plus grandes vertus pour soutenir la bonne fortune pr MER à x que la mauvais.
Læ soleil ni la mort ne sæ pen vent regarder fixement.
Le mul que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine que nos bounes qualités.
2
LE CRIME RIFULL DE
KIEW, RUSSIE
w F bn ' a qu ! L ALT l jra ‘ t Fi | de “ it quo \ Jida
À | FAN «|
di Ë } pai b formée | l fut fu le d s tra | ° le Pari 1 que La tra luetion textne | l'a sation dans l'affaire d f Mu Î [h [ 1 it jéiri |
pe CPU E 70 on Juif, qui a des notior 1 mul { à A4 ’ luh. etx v! ‘histoire des J chez les peuples rét je en ! néral, de préciser quelques point urportant
1 Le thème des vociférations lu cosmopolitisine hébraïque, c es que le pat que le Russie et l'opi MION eCciniré tOusent au sujet crime de Kief, le Judaïsme er asse,—vonmime religion, comm race,—dle pratiquer le “meurtre rituel” des enfants chrétiens, 1] n'en est rien, near rien.
Le Judaïsme ‘Falimudique , Kal balique seul serait plus où mo en cause, C'est | Talhinud que, listincte 3 hébreux ortho loxes, 58 fidèles à la Bible, Moïse, ji pren 1 la responsabi Hté & | l'a sation tuelle. Elle prétend protester, nou du Judaïsme entier. Celui n'est pour rien dans l'accusation mais Les Talmudo-Kabbalist Juifs preten lent l'englober, tou autier, dans l'accusation et l'inté tou Hier, à leurs protestations Mas pl » mmoins habil | dans l'affaire Dres
('vst ; thème menteur, hy po ingués Kabba | itisme,—Ini-méê
0 e Kabbali “histori
À 8 ” è L 07 lamé ! ' t Vinnipeg rs vit \ ru v! Ju le 7 ' Î ' [ *
l ! LI LA « ‘ L » (4 procès, afin d'ameuter l'op des ignorants goim qu'on inence donc par reproduire, fidhi lement, l'acte d'accusation o ciel, tel que publié par la de Paris,
Mais on n'aura gurde de faire, parce que cette ri prod tion rainerait de fond eû comb! les protestations anticipées de presse Judaïsée,
IT. Le parquet russe poursu Beiliss devant un Jury et cour régulière, donnent à lace exactement toutes les guarai
légnles exigées par lu légisiat
anglaise: uvocats, témoins
l'uceusation et de la défense terrogatoire s publies, “cross-CA wuination”, ete. etc,
La portée “rituelle” de lacei
sation concerne exclusivement n des nombreuses et mystérieus sectes talmudo-Kabbaliques Judaïsme, secte s'adonnant le, depuis des
«
se’ siècles, au meurtr | d'enfants chrétiens en haine 4 Christ.—huine intillée formelle ment par le Talmud, un des hvr “sacrés” non pas de tout Le Ji daïsine, ioins encore des ortht doxes.—imais uniquement d'un partie des Juifs qui mettent leur propre avou le Talmud an dessus de la Bible.
Cette secte isolée criminelle est connue depuis longtemps, en Rns sie, sous le nom asiatique de ÆZus sidi où A'ussidi
F5 +++
: Gt
Le parquel russe, à force de re cherches, à établi jusqu'à preuve
du contraire, que le père alu Juif
| Beiliss, appartient à la secte des s Kussidi. Î Et les indices recueillis tende-
‘ raient à établir que Beiliss, ou
bien aurait servi d'instrument, …— probablemeut payé,—à des émis-
| (3
|
bien apaprtendrait à la secte, ou |
| | | 1
es mystérieux, de la secte.-—à | ta. la folie d'enthousiasme qui CSSS LA BATAILLE DES NATIONS 21 LA OLIS. | | A ji agir jus quel we xs il. 14 parquet à eutendu—au & ices sntunents qui bouleversent le l'enquête préliminair Comment 350,000 alliés écra écrnsèrant rent 157,000 Français. La |quelques minutes l'esprit humain. | recrtme rttuel ia abatruto— | trahison des Saxons. Une bataille qui dura quatre :4 dû passr dans Tame de eeus : sir la pratique de lai 2: qui ont vu, de leurs veux vu k te séculaire n L and nombre! Jours. or stupétiunts Pégoud. L'ap “ ! ces ‘ erts, d hébraisants | C'était fatal. étangs, les-fussés, les cours d'eau. pareil nouveau qui vient de nain | du umiliarisés avec le Talmud, ave! &. née Pr. Lin : gg À onts plus *tPprime tout ce qui dans l'avia-| d s des Duils gvec les var-T 77% avons celebre hi ‘Ha; sans compter des ponts pin | tion en Én toit un He Ets te | er Arc Joe PTS Ps où: 40,000 Français écrasèrent 70. | grands sur les trois rivières de la! ge er ri li £ ROUES, STE Prussiens et leur enlevèrent|Partha, de la Pleisse et de. l'Els [équit gs 7. Ti: pue sh {09 canons, ni Auerstaedt où leskter, Or ltat-major général ne fit|MCartade, le Peas voile RTS hit 0000 hommes de Davoust enrent!rien préparer: il ne fit pas dispo-| à un tarif uniforme: lu} PEU raison des 66.000 de Brunswick,[ser un poutrelle, pas une planche. |" Q \ Fr étiwn Er jui Latzen et Bautzen où les “Mn- L'empereur ne m'a donné an-| av le PT ai depuis | Ces particularités ont été cons-| sie Louise” fanchèrent ehaqueleur ordre écrit à cet égard, «| la pelouse de Bagatelle. A peu tai Store en Angle-| fois 15.000 vie soldats de Blü-|contenta. par la suite, de déclarer! près à cette époque en 190%, un an-| terre, France, Alleinag [La cher, Nous n'avons célébré aueunelle maréchal Berthier. [teur, qui n'était pas;des moins ait: | ! t b N LE oh . id nt douze ictoirres rernpor si bien que lorsque le 19, au | tOrIsEs, eCraVAIL: | le la s tes es il y a cent ans en Allemagne:!imatin, la retraite commengn, l'ar-[ M Santos-Duniont a le fernie} . . rs! Le talot s Allemands ont ro Ja tonte entière ne trouva pour |£tsSpoir de gagnez le prix Deutsch-| on du Judaïsme vr-| taille de Leipsick, où 350.000 sé rouler qu'un pont, le pont de! Archdeacon, doté d'une EL | iés Hinirent par avoir raison de|ï.n lenau, sur l'Elster, Les corps | de 5.000 francs en faveur de L urticularités du menu 51.000 Francais !... | es maréchaux Victor et Auge-|vinteur qui parcouru 1,000 D go ermggren Dr | Il y a eu de l'autre côté dufrean, les ambulances, une partie | d' ie envolée, en revenant au] en tons points. 1 Céés{Khin des réjouissances Mrdinsek: le l'artillerie, la cavalerie et la | point de départ. Il parle même de| 5." rh nsates, lies”, des harangues enflammées et {surde imp sriale passèrent. Mais à! concourir pour la course afrient | ‘ lanus Vhistoire et dont, |, rtout des banquets monstres... {peine l'empereur, suivi de son es Paris-Londres en 1908! Nor:-| sieurs reprises, les aiteit Eh bien, voyons ce que fut cetti rte, avait-il franchi la rivière, | sommes, hélas! encore loin de pa Juifs, ont subi leur pro ès | bataille dont s'enorgueilit tout un! jue tout à coup une formidable! reils résultats, eur les appareils la peine méritée par leur eri- l'empire, cette bataille des nations explosion retentit: le pont de | nériens manquent trop de stab lité 1, (Volkerschlaht) où l'on entendait|!'Elster venait de sauter!... C'é& pour qu'on puisse considérer le! Mais à cette époque l'opinion | en effet, toutes les langues, et oùftuit le génie, qui, apercevant dans|] roblème comme résolu! Espé- letaits st, factiement, aux!on rencontrait toutes les racés.{le loininin q nelqn es tirailleurs en- FES que M. Santos-Dumont ne huifs en masse, un “rite” odieux jusqu'aux Bashkirs de Sibérie, {| neimis, croyait que toutes les trou [s ‘illusionne pas trop en se croyant est celui d'une de leurs sectes! que nos grenadiers appeluient des! pes françuises étaient passées et t|à la veille de là solution! « On imorait, alors, l'exis-leainours" parce qu'ils n'avaient {iuettant le feu aux poudres, dé-| Il y na six ans, six ans à peine e: mou cuite an r arme qu'un carquois et des|iruisait le pont. Or quatre corps | jue ces lignes étaient publiées Ce 3 Lilhes ‘armée et denx cents pièces «l'ar nons avons vu, depuis, le pre- K pe Ulleric se trouvaient encore à celmier kilomètre en cirenit fermé ° A'assilé où {1as iclle dura quatre jours, cette ba-|inoment dans les faubourgs de!zagné par Farman, et les exp” a été définitivement reconntie, liaille: les 16, 17, 18 et 19 octobre! Leipsick, Tout moyen de retrai-|riences des Wright au camp d'Au- Quand les Papes, à plusieurs! 1813. leur était coupé. vours, et les premiers 25 kilomè- res, ont pris la défense du! Dès le 14 octobre, il est mant-! Ce qui suivit fut lamentable, et!tres, et la première radonnée à euple Juif contre les chrétiens feste que l'armée prussienne de Si-|l'on revit sur l'Elster les horreurs | travers ln campagne, effectuée par snspérés, c'est l'accusation portée! lésie, sous les ordres de Blücher,!de In Bérézina, Les uns se jetèrent | Emile Dubonnet, et cette sensa- ntre le Judaïsme ex masse qu'ils! va donner la main à l'armée aus- {dans le fleuve, qu'ils tâchèrent de!tionnelle traversée de la Manché nt repoussée, tro-russe de Bohème, sous les or-[traverser à la nage: ainsi fit lefqni rendit le nom de Blériot cé- Mai aussi, à plusieurs repri-[dres de Schwartkenberg. Aussi! maréchal Macdonald, que l'on!lébre aux quatre coins du monde. es, des Papes ont constaté l'exis- [idèle à sa tactique, qui consiste! recneillit tout nn et grelottant! [jy a six ans à peine, et l'avis- a d'assassinats ritueliques | à battre lun après l'autre ses ad- | sur l'autre rive, La p lupart, com- Îtion a dépassé les espérances omtmis par les Juifs sur des en-|versaires, Napoléon s'intercale-t-il ne le prince Poniatowski, SV! inêmes les plus fanatiques de ses units chrétiens martyrs di Christ. résolument entre Blücher et{noyèrent, D'untres, restés en vil !fidèles, Après s'être essayé à un ls ont canonisé es victimes, Schwartzenberg. Le 16, un eom-[le, se barricadèrent derière les! 51 hésitant et incertain, l'homme près des procès très attentifs où bat, où plutôt deux combats s'en- maisons et vendirent chèrement laujourd'hui accomplit ce que l'oi- utes les circonstances du mar-|gagent: Marmont et Ney tiennent | leur vie, On assista au plus àf-|éoan lui-même ne saurait. nccom-
vre ont pu être examinées de très rès, On suit quel soin, vrai-
nt admirable, ont lieu les pro- lésiastiques en Î
avec
g ee satifi VE. tv esl ar les
inatière de ation et de canonisation. L'assussinat de Youshin- un fait absolument établi, recherches préalables du irquet russe, L'acte d'accusation üent des détails absoluinent obants, jusqu'à preuve du con- e, 11 en est de méme des cir- ustances “rituelles” tradition ‘qui ont accompagné le eri- d'après les expertises médi-
Il reste au Parquet à prouver:
Beiliss est on
Lo Que auteur où mpli +e de l'assassinat, 1 Que c'est comme sectain idien, où comme agent de x qu'il aurait commis le eri- ou aurait été le cnaplice actif teurs du crime. +++ { là I ssus uni qu ment, ile le procès de Kief,—sur Ldebes y } relisælon , \ ‘est pas en cause, ‘ l . (l Juif à à ssi NT ation d'a oi le l'assassinat “ri + + +
ll vst aisé de détourner l'atten- publique de ces deux points.
est facile de se lancer, comme meeting de Winnipeg, dans dénonciations insensées, ridi-
s contre ]n justice russe, Cel- ec, en instruisant le crime, en oursuivant celui qu'elle a des sons de un des auteurs,
it tout simplement son devoir, {bn diruit que certains ts et certains
croire
protes- Juifs ont recu un
” d'ordre d'empêcher à tout & ln lumière de se faire dé hir d'avant € l'acc usé, de
ir d'avance Va justice, Pour rét ce truc, un Juif de Vinnipeg affirme au Æree Press il wetobre) que ce n'est pas Bei- s seul mais les six millions de luifs russes qui sont accusés!.., in voit le cas qu'il faut faire du ue et des fruceurx.
tre ISF
Un qui.
RELIGIONS A FORMOSE
On vient de faire une sérieuse nquêie sur tous les Labitunts de ‘ormose qui croient en diverses igions; en voici un tableau: Religions Ctrangère
Catholique: 34 prêtres, +281 bhrétiens, Protestante: 145 prêtres, 315 hrétiens. Japonaise: 9 prêtres, 9 chré-
iens, Religions indigènes Tienli: 10 chefs, 7,138 suivants Kingkoaug: 4 chefs, 161 vants. Vou-choan: 1 chef, 2 suivants,
sui-
Zeng-kong: ? chefs, 262 sui- vants, \ Bouddha : 125 chefs, 22,000 sui-
vants. » Taoiste: 26 chefs, 050 suivants.
tête à Blücher; l'empereur con- luit lui-inême Ja bataille contre Schwartzenberg, Le soir, pas une seule des positions de l'armée française n'x été entamée.
Le 17. une sorte de trôve tacite règne et Napoléon en profite pour
resserrer son cercle autour de Leipsick, Le 18, la bataille reprend fu-
rieuse, acharnée, Elle est particu- lièrement formidable autour du village de Probsteyda, où Muc- lonald et Lauriston luttent pied à pied contre le gros «des forces austro-russes. Sur Le coup de mi- di, le général Reynier recoit l'or. dre d'avoir à déployer son corps d'armée, presque exclusivement compos de Saxons, Ceux-ci s'6-
lancent : ils s'élancent avec un telle ardeur que le général, Gres
sot, chef d'état-major de Reynier, accourt, N'ullez pas si vite, crie-t-il, vous allez vous faire décimer ! Non, ils allaient simp lement trahir... Et s'ils couraient s c'était pour rejoindre les tranchées où, en arrivant
fort,
russes
LA LIBERTE
|freux des earnages; pendant une journée et une nuit, on se battit ie rue en rue, de fenêtre en fe- ètre, 13,000 Français furent ain- inassacrés derrière des portes|? “1 égorgés dans l'ombre des ruel- es; 25.000 furent faits prison- Le 250 pièces de canons tom- èrent entre les mains des alliés,
sl
|
Et c'est exactement en cela que “onsista La bataille de Leipsick, ne l'on à triinphalement célébré
l'autre côté du Rhin,
Il y a dans ce triomphe un hom- se dont il serait singulièrement ‘intéressant d'entendre la voix: ‘est le roi de Saxe, Son ancêtre ñt entendre la sienne le soir du :S octobre, Ce fut pour déclarer!
Mon armée aujourd'hui léshonorée !...
Et comme, aux dernières heu- es du carnage, parmi ceux qui se woatraient les plus ardents à ‘battre les Français à coups de fu-
dans les rues de Leipsick, se ouvaient des soldats saxons, on t-—raconte Murbot dans ses Mé- le malheureux et vénéra-
s'est
inolres
commandant de leur artillerie roi de S Saxe paranre ai bal- sécria “qu'après avoir brûlé Jaf'0 son palais au milieu des vitié de ses munitions pour lesf rulles, et crier à°ses officiers et |
rdats:
Tuez-moi done, liches!... luez votre roi, afin quil ne soit as témoin de votre déshonneur !
Puis rentrant dans ses apparte- nents, au paroxysme de l'indi- gnation, il saisit le drapeau de su œurde et le jeta dans le feu!..
Dans les fêtes qui ont eu lieu, ous atténdons et nous réclamons tous le discours du roi de Saxe,
Stéphane Lauzunne.
LA FRANCE REINE DES AIRS
Françnis, il allait tirer le reste ‘ontre eux !”
Cela creusa æn plein centre d la ligne de feu.un vide effrayant: mais rien ne rebute Napoléon et il le fait combler par la vieille garde, Le soir, l'armée française couche encore sur ses positions et l'ennemi ne l'a pas fait reeu- er d’un pouce, Le général an- wlais, sir Robert Wilson, qui se trouvait à Leipsick en qualité dé ‘ommissaire britannique et dont le témoignage ne peut être sus pecté de puartialité, écrit dans sot journal: “Malgré la défection de l'armée saxoune au milieu du -ombat, malgré le courage ardent ct persévérant des troupes alliées on ne put enlever aux Français “un seul” des villages qu'ils
gt
proposaient de garder comme es- Quelques-unes des prouesses. sntiels à leur position. La nuit! de l’aviateur Pégoud, le: termina L'action, laissant aux roi de l'air,
Français, surtout aux défenseurs JPA
Probsteyda, la gloire d'avoir (L'Echo de Chine) iuspiré à le urs ennemis une géné-| Les prouesses de l'aviateur reuse envie ! français Pégoud sont en train de
révolutionner le monde, Il exé-
‘ute des sauts périlleux avec son aéroplane, plonge de 3,000 mètres la tête en bas pour se redresser ali 300 mètres et voler les pieds pese à l'air,
Ces évolutions d'une que l'imagination la plus folle. ment bardie n'aurait osé conce- voir, si bien qu ‘on croit réver en eu lisant le récit, marquent dans l'art de l'aviation un progrès presque aussi formidable que ce- lui réalisé pur le premier homine-
Cependant cette nuit devait ap- porter à l'empereur la plus fà- cheuse des nouvelles: les muni- tions d'artillerie étaient presque épüisées. .. On avait, depuis trois jours, tiré 220,000 coups de canon dont 95,000 dans la seule journée qui venait de finir; il ne restait plus que 16,000 coups, c'est-à-dire de quoi entretenir le combat pen- dant deux heures. Force était de battre en retraite,
| AE 2
Cette retruite fut un désastre
audace
par la faute de l'état-major géné- ral de l'armée, et la responsabili- té en pèsæra éternellement sur les épaules du maréchal Berthier, La ville de Leipsick est adossée à trois rivières et entourée d'une À mg ne de petits étangs, de pe- ts fossés, de petits ruisseaux. Le pes nier devoir de l'état-major général était done de faire établir une quantité de ponceaux sur les
Oiseau,
IL nous souvient de cette soirée inoubliable de novembre 1906 à BagateHe, où Santos-Dumont, pour la première fois, fit quitter le sul à sun énorme et informe nra- chine et parcourut dans l'air ses premiers 20 mètres, Il y avait là deux cents spectateurs à peine, Dire l'émotion puissante, l'éton- nement quasi feudroyant, le déli-
plir.
On déméle à peine encore” les conséquences industrielles prodi- gieuses qui vont découler de cet événement mémorable, Mais ce qui nous émeut surtout et nous
| pénètre d'un orgueilleux enthou-
siasme, c'est que, dans ce domaine de J'air où ses rivaux s'efforçuient à le rejoindre, la France d'un seul coup d'aile s'élève si haut que nul désormais ne saurait oser se comparer à elle,
A des siens, soldats in- trépides de la science, sont tombés bravement au champ d'honneur et celte moisson de vies humaines a payé d'un prix douloureux Ja rancon de la gloire, Leur s sacrifice e n'aura pas été vain, puisqu ‘au- jourd'hui Ja Prinoë triomphe par F4 de ses fils, Le cog gaulois ne
* borne re à chanter haut et
Er pi I! s'élève d'un vol plus puis-
sant que les aigles impériaux figés dans leurs poses héraldiques et maître incontesté des airs, plane sur le monde,
Je an l'réde t
L'exploit renversant—c'est le as de le dire--de l'aviateur fran cais Pégoud va avoir dans le mon- de entier un retentissement consi- déruble, sil est exact, comme lan- nonce une dépêche, qu'il s'agit d'un appareil nouveau possédant une stabilité tellement parfaite qu'il peut voler dans n'importe quelle position.
L'exploit, dans ces conditions cesse d'être une de ces folles acro- baties auxquelles certains avia teurs se complaisaient, et le. nom de Blériot va s'auréoler d'une per nouvelle,
Jef.
r CHRIST EST RESSUSCITE
Episode de la guerre bal- kanique
Ou sait qu'à l'avènement au pouvoir de la Maçonnerie *Jeu- ues-Tures”, en 1908, le Parlement ottoman vota une loi qui imposait le service militaire à tous les su- jets du Sultan, sans distiretion
le race ni de religion. Lors de la déclaration de la guerre balkaui- que de nombreux soldats chrétiens e trouvèrent donc dans les rangs de l'armée turque, obligés de se battre contre leurs frères, les Grecs, les Bulgares, les Serbes, les Monténégrins, Ceri explique daus le récit qu'on va lire l'émotion du soldat chrétien à la nouvelle de lu prise de Y'anina.
L'aurore du 21 février, 6 1ars 1913, et avec elle Faube du pre mier jour de Ja pa 0 coen ait à poindre pour Yanina, la ca- pitale cruellement rouvée de l'Fmpire. Jour d sh et jour de ré-
d'heureuse frénésie, surrreetion.
La lon sur laque
ue route blanchissante, poudroyait la premiè
A mesure que nous avançons ers la ville, ces vestiges d'un mubat qui vient de se terminer [s'ajoutent aux précédentes vieti- Îmes. Des ‘Orps avec des plaies b'antes, des corps sans tête, des
| son sa
t novembre 1913
Winnipeg, Man.
A fair
poussièt » estivale, nous sé #2
willnit. € aussi, sans opposer |! x r
Luc m obstacle à notre entrée tri Dé t t F amphale. partemen
Des tentes abandonnées, des ten subris délaissées, des fusils, des | Subres jetés dans le désordre des | lerniers moments de la débandu- |
d'une armée, constituent les | {
premiers points de repère qui se| 14
présentent à nos Yeux, | Fa
4
| Le À é Y ÿ
| «
ulavres figés marquent de place | Ù pla e ti S (nc rre blanche
l'ont: De « le à, une main s'agite luns le antar spasme d'une âme
des patrons
x nes le la
} so!,
mhres sur In t
< ‘
i s'envole, une ombre qui n'est humaine sa“ an- de quelques choir iouveau dans 4 pétrie È g, tandis que À- ke, sur la rrand'place de ln v les caina rudes de ces morts, les survivants plus heureux qu'eux, nous atten-
ent pour rendre leurs armes inu- Pour ceux-ci, la vie, “est le pain qu'ils n'avaient plus, est l'espoir du retour dans leurs fovers, Pour ceux-là, c'est la mort, l'ensevelissement dans une tran- hée, par les soins de mains étran- rères, dé le lugubre eri de cor- beau au lieu de la à te Veë fu- nèbre d'une mère qui vainement
ttendra leur retour.
Soudain, au milieu d'un horri ble assemblage de trois cadavres le soldats turcs, un faible sonpi se fait entendre, une main dé- harnée aux ongles bleuis s'élève, esquissant un ue rceptible geste en signe d'appel. En même temps le soupir pluintif se fait à non eau entendre,
se sou! love, pas,
pour bone
lle,
c'est
BLOUSE POUR DAMES.
Chaque femme a besoin d'un certain nombre de blouses dans sa garde-robe; ce patron-ei est ex- cellent pour toute blouse unie, Cet- te blouse peut se faire avec man- ches unies où froncées, avec collet bas ou sollet haut pouvant s'enle- ver,
On peut fabriquer cette blouse de toile, de madras, de percaline, de piqué,
Le patron No, 5,764 est pour mesure de buste de 32 à 42 pou- “es, Pour la grandeur moyenne, il faut 3 1-4 d'un tissu de 27 pou- ces de large et°2 1-2 verges d'un üssu de 36 pouces de largeur,
Ce patron peut être obtenu en envoyant dix sous au bureau de ce journal.
|
Je in'empresse auprès du mori bond, Ses veux éteints me regur- dent en une suprême prière, puis
portent vers la gourde accro- ‘hée à ma ceinture,
Une plaie énorme, manifeste- ment causée par un éclat d'obus, lui avait déchiré la poitrine, Le sang qui s'en écoulait à flots avait teint de rouge les deux autres morts et baigné la terre autour de lui, La mort, sous la forme d'un obus, les avait surpris tous trois ensemble, peut-être dans leur fui- te,
Conscients du danger commun, dans langoissante attente du tré- pas qui venait les trouver loin de tout secours, ils étaient tous trois, resserrés en un seul amas de chair et de sang, Deux d'entre eux avaient déjà expiré, quant au troisième, c'est par miracle qu'il vivait encore,
Je n'efforce de lui donne à boire, Ll se désaltère avidement: teignant d'une éeume sanglante le col de ma gourde, Lorsqu'enfin il retombe épuisé sur mon bras, lèvres se meuvernt avec peiie pour soupirer un:
Eucharisto, (Merci).
Ce mot entendu me suisit d'é- tonnement,
Tu es chrétien? lui dis-je, Oui.
ER E Sd S us
le soulever et
ses
MATELOT TK
Le corps et les manches tout d'une pièce, La simplicité en est
Et tu sers dans l'armée tur- que ?
Oui, murmurent à ses lèvres,
D'où es-tu originaire {
De Dédé-Agatch,
Quand as-tu été blessé? La nuit.
De sa plaie béante un râle pro- fond conune un bouillonnement s'échappait. Les nerfs de son visa- ge se tendirent en un dernier ef- fort et l'agonisant, avec un regard de suprème anxiété, réunit tontes ses forces pour demander :
-L'avons-nous prise {
-Janina? Oui. Nous l'avons prise. Notre cavalerie y est main- tenant déjà entrée,
Joignant les trois doigts de su main droite, le soldat chrétien mourant s'efforce de faire son si- une de croix, Ses lèvres s'entr'ou- vrent mme laissant deviner plutôt qu'entendre, Un faible “CAristo Anesti (Le Christ est ressuscité) s'échappe entrecoupé et lentement, par savcades, ses paupières se re- ferment sur ses Yeux Iinourants. portant leur dernier regard vers le ciel,
Extrait de la “Néa Himéra.” {Nouveau Jour d'Athènes.)
LASCARIS.
(Traduetion de N, Delyanui.)
A M RD —
Houveat
Le mariage de Moulai Hafid:
ront jalouses et la tiendront à l'é-
démontré par le diagramme, Une couturière sans ex rire € pour- rit facilement le faire, Eimployez du madras rayé, du gingham, de la percaline où de la flannelle,
le patron No, 5,430 est pour garcon de 4, 6, 8 et 10 ans, Gran- deur movenne demande 1 3-8 ver- ge d'un Usu de 36 pouces,
Ce patron peut être obtenu en envoyant dix sous au bureau de ce journal,
Département des patrons, LA LIBERTE, B. P, 3151.
NOTRE COUPON. Département des patrons, La Liberté, 8. P, 3151— Veuillez trouver ci-inelus ...,,,,,..,.
sous en retour desquels vous m'euver- rez:
Nos .,,60,:00, Grandeur. .....,,., OM osent torse
DA RE ner dodo da iére di cas 44 Ville
UT NRA VE PEUT D VB OUT ET
nn nn
Note.—Un délai d'au moins dix jours doit nous étre accordé pour l'expé@ tion du patron,
a ee
Le bonheur et le malheur des hommes ne dépend pas moins de leur humeur que de la fortune
-Moulai Hafid cs mn ere vour la quarantième fois... Je PRE l'adimire... Mais je plains sal); pd ne fait pas tant de nouvelle femme, Les autres se-[°#2 dans le monde que ses apps-
rences y font de mal, * + +
cart.
Dame L'amour de la justice n'est en
la plupart des hommes que Ja crainte. de souffrir l'injustice.
len quarantaine, ++ Après la Coupe:
Le silence dé le parti le plus
sûr pour celui qui se défie de soi. méme, TS
Notre défiance
—Prévost a fait plus de 200 kilomètres à l'heure, TI est des cendu de son agpareil un peu fa- tigué,
justifie la troin-
Un léger tour de Reims. perie d'autrui,
Winnipe
r, Man. 4 novembre
1913
DANS LE MONDE
LE “TEUTONIC" L'ECHAPPE BELLE
Il s'arrête à quelques mêtres d'un iceberg géant.
Li: crpool, 30,4% “Teutonic”, de la White Star Line, qui est ar- rivé ici aujourd'hui, venant de Montréal, a failli finir comme le “Titanic”,
J! approcha si pres d'une e- berg, qui était situé à deux cents kilomètres de Belle-Isle, loin des cites de Terre-Neuve, qu'il n'évita une catastrophe qu'en renversant la vapeur et en donnant un vigou- reux coup de barre,
Le navire avait passé à quatre mètres de
Un brouillard intensæ
l'iceberg,
avait a#4-
sailli le “Teutonic”, alors qu'il | quittait les côtes de Terre-Neuve ; aussi avait-il été obligé de ralen-
tir sa marche, au point de s'arréter presque complètement,
[2 danger nugmentait sans ces- se, et le capitaine s'était vu forcé de rester toute la journée sur le pont, On ne pouvait voir quelques mètres devant soi.
Le 22 octobre, le froid était ter- rible, et le capitaine avait été aver- ti, pûr la télégraphie sans fil, de la présence d'icebergs dans les envi- rons,
qu'à
Dans l'après-midi, l'officier pla- cé dans la hune de vigie cria au capitaine: “Un iceberg à notre droite; nous allons le toucher !"
Le capitaine commanda de ren- verser ln vapeur et de donner un vigoureux conp de barre, ce qui fut fait en un clin d'œil. L'ic berg, haut de cent pieds, passa quatre mètres du “Teutonic”, mais le brouillard était si intense, que, même à si faible distance, on pou- vait à peine le distinguer.
Le bateau était si près, que le danger était imminent si jamais l'hélice était venu à le toucher.
Tant que le danger ne fut pas écarté, les voyageurs n'en furent pas averti, Ils ont remercié le ca- pitaine et ses officiers et leur ont exprimé leur gratitude et leur ud- nuration pour l'intelligence et le dévouement qu'ils avaient montré dans cette occasion,
D
LES FRANCAIS AU MEXIQUE
La France demande aux Etats Unis de prendre des mesure pour leur protec- tion.
|
Washington, 30,—On attache la plus grande importance à la com- munication envovée par M. O'Shaughnessy, le chargé d'affai- res des Etats-Unis à Mexico.
Ce dernier a transmis la requête du ministre français au Mexique, dans laquelle il demande que les Etats-Unis prennent les mesures nécessaires pour protéger les sujets français qui habitent le district de Sinaloa et courent les plus grands dangers.
La ville de San Ignacio, où ré- sident les Français, est située à environ soixante kilomètres de la côte ouest ; une canonière ne serait donc d'aucune utilité, sauf pour le débarquement de marins, qui pénètreraient dans le pays pour porter secours aux Français.
Il y a quelques raisons de croire qu'en as de la demande de la France, qui paraît certainement dénuée de toutes mauvaises in- tentions, un incident diplomatique peut se développer, qui changera
eut-être la politique des Etats-
'nis envers le Mexique. |
Ces puissances européennes, comme on le sait, sont Inssées de voir que les Etats-Unis n'arrivent
as à adopter une politique qui eur permette de protéger la vie et les propriétés des étrangers; d'un autre côté, elles ne désirent nullement contrarier en quoi que ce soit les vues de ce gouverne- ment, et on voit le moment où la France dira franchement aux Etats-Unis d'agir ou de permet- tre aux autres gouvernements d'agir eux-mêmes.
M. Bacon, sénateur, dans un compte-rendu qu'il a donné sa- medi dernier, à dit que si jamais on envoyait des marins au Mexi- que ce devait être des ma rins américains, mais cela ne si- guifie pas que les Etats-Unis ad- mettent l'oblgation de protéger ainsi les intérêts étrangers, quand bien même, ce que ne font pas les puissances étrangères, ils com- menceraient à protéger leurs pro pres sujets.
La requête adressée par le mi- nistre français précipitera les évé- nements et obligera les Etats- Unis, soit à envoyer au Mexique une partie de leurs muatelots, ou amènera avec la France un conflit quelconque si jamais il y avait! refus de la part des Etats-Unis.
LES TITRES SE VENDENT
EN ANGLETERRE
Déclarations sonsatisaneiles d'un député libéral an- glais.
Une sensation
Londres, } par sir George
nt d'êtr Keékew je u, ré nu
jue lex 1
créte
dép té lbéral,
qui 4 lisco ir res sæ vendaient à tout
la caresse élec
ours d'un pour 4 ler lu parti au pouvoir, tarif: titre Baronnet, £25,000 :
En £5,000 : ANAL TER
voici le de Sir,
Lord,
Sir George, avec plusieurs au- tres hommes publies, conduit une campagne contre ce négoce, T1 dit connaitre nombre de ens où des titres ont été donnés avec tonte ‘apparence de l'approbation du Roi quand en réalité il s'agissait de sonseription aux fonde électo- AUX.
a
UN EXPLOIT DES REBELLES MEXICAINS
Ils font sauter un train mili-
taire, plus de cent hommes tués
Mexico, 20,—Les rebelles ont fait sauter hier un train militaire, à la station de Lufu. entre Saltil- lo et Vanegas, dans le district de Coahuila, Huit personnes seule- ment ont échappé à la mort, Plus de cent soldats fédéraux parmi lesquels se trouvaient trois offi- ciers ont ét6 tuée, Tous les survi- vants de cette catastrophe ont été ble 58,
Ce train militaire formait un prenmner convoi et précé lait un train de voyageurs, Le deuxième ‘onvoi retourna à Saltillo sans incidént, Les rebelles avaient dis- part quand les troupes venant de Vanegas arrivèrent sur les lieux de la eatastrophe,
D D D—
LES EXPLOSIONS DANS LES MINES
On invente un appareil qui
avertira du moindre dan- ger.
Berlin, 30.—Le professeur Fritz Haocr, directeur de l'insti- tut de physique et de chimie, vient, en présence de l’empereur Guillaume, et dans une conférence scientifique qu'il fait donner tous les ans, de faire ]n démonstration d'un appareil destiné à empêcher toute explosion dans les mines.
L'appareil réunit les avantages de la lampe Davy et des lampes électriques et a déjà été essayé dans les mines du gouvernement,
Depuis que l'empereur lui-mê- me en avait suggéré l'idée, bien des savants allemands avaient es- sayé d'inventer l'appareil en ques- tion,
Le professeur Haber a dénom- mé l'appareil le “feu mouillé qui siffle”, Ce dernier consiste en une paire de sifflets. L'un entre en action par l'air ordinaire, l'autre par l'air provenant de la mine; un bruit strident se fait entendre quand une explosion est sur Je point de se produire,
—— 2m
LES SUFFRAGETTES VOTERONT
Elles continueni leurs ex- ploits afin d'arriver à leur
fin.
Swindon (Angleterre), 29.— Le chancelier de l’Echiquier Lloyd George espère que bientôt grâce à certaines mesures qui ont été adoptées, les femmes pourront voter dans les iles britanniques. Cela ne pourra avoir lieu sous le ministère actuel.
Telle a été sa réponse à une dé- putation que lui avait envoyé plusieurs sociétés de suffragettes. Il a ajouté que les tactiques hos- tiles auxquels se livraient cer- tains groupes de saffragettes avait changé l'indifférence d'un grand nombre de personnes en vé- ritable hostilité.
Ge
Londres, 29.—Uns escouade de suffragettes militantes na mis le feu à un des paviilons de la Bris- tol University,
Conime d'habitude, elles ont laissé sur le terrain des brochures plaidant leur cause, *
Le demandeur en cause a déci- dé aujourd'hui de ne pas pour- suivre la générale Flora Drum- mond qui est tombée mulade en juin dernier, alors que l’accusa- tion qui avait été portée contre el- le pour dommages de toutes sortes suivait sv. cours.
Elle avait subi une opération, à
cette époque et, uis, a toujours joui d'une santé plus pré- caire.
[que qui a duré
Des secousses sismiques se|
| ACCIDENT DE CHEMIN |
produisent dans tout l'isth. me de Panama.
1
Colon, 29,—Une secousse quinze secondes
ici. Le
et le
été ressentie été pendules se
sont arrêtés, mais il n'y a pas eu
ébranlées
sismi- | A srl Es | Quinze personnes blessées à
TREMBLEMENTS | | DE TERRE)
rnaisons ont |
LA LIBERTE
mexicain le ionr des élections. Î Cette circonstance rendrait en| efet je général Diaz inéligible à | la prési lence | En
DE FER
Westerly, Rhode Island
Providence
de dégats. Un déraillement de train s'est Une autre secousse qui s'était| produit sur la ligne du New- produite ces jours derniers ax it| York N -Haven Hartford Rail- produit une panique encore plus/road, près de Westerly. Le train grande, marchait à vive allure et sortit , des rails à une courbe. Panama, 29.—Depuis doux Les cinq derniers wagons roji jours, aucun tremblement de ter-|lèrent au bas du remblai, mais In
re ne s'était produit, mais ce ma- tin une secoussæ sismique des plu intenses a été ressentie à dix heu- res. Les habitants, pris de pani- que, ont quitté lenrs maisons et sont venus camper en plein air. Ils ont regagné leurs habitations quand le calme fut rétabli.
Ni la ville ni le canal n'ont souffert, mais on craint pour ln province de Los Santos, où les se- cousses ont été très fortes.
La panique a duré de vingt à vingt-cinq secondes: deux mouve-
ments se sont produits dans un intervalle de quelqnes secondes. Le poincon enregistreur de
l'appareil de la station sismogra- phique d'Ancon dévia à nouveau de sa course habituelle et
produites du nord-est au ouest et semblaient avoir quelque corrélation avec les derniers trem biements de terre. a
ALFHONSE
Arrêté pour excès de vitesse, il récompense les gen- darmes.
Madrid, 29,—Le roi Alphonse, revenant de la Granja à Madrid, a été arrêté pour excès de vitesse par deux gendarmes et il a vouln qu'ils l'accompagnent lui-même à la station de police.
gendarmes qui l'avaient
à chacun une boîte de cigares, 242 + — -
LES ELECTIONS
sud: |
locomotive et le premier restèrent sur la voie.
Les premiers secours furent or- ganisés rapidement pur les voya geurs, tandis que l'un des em- ployés du train se rendait à Wes- terly pour y demander des méde- cins, des infimmières et des voitu- res et des ambulance,
On releva une aquizaine dv blessés, Pa perssnne ln plus griè- venens at'ete eo Mie Louise Bennett, de Winthrop Beach (Boston), qui eut la clavicule et une cheville démise,
a
EN ITALIE
Wagon
————
quitta, Les élections sont une vic- le papier: les secousses s'étaient |
toire pour le gouverne- ment.
rome, 30.—Les résultats com- plémentaires des élections généra
Îles en Italie confirment la victoire
L'AUTOMOBILE DU ROI | du gouvernement, et on considère
d'alors | ! considérèrent qu'il s'était enseveli | L'échec du prince Scipion Bor-| pour toujours, Et cependant l'ab- whèse, comme radical: l'élection|bé Forbes entre dans lhiérarchie de Leonida Bissolati-Bergamas-|canadiennes pour les raisons mé- chi, chef des socialistes réformés, mes qui, Crox ait-on il y a vingt-| qui n'a obtenu que six cents voix|cinq ans le
mi- d'un
|comme certain quel
premier nistre obtiendra des
voix rrand nombre de députés.
de majorité sur les socialistes révolutionnaire; l'élection égale ment d'Amilcare Cipriani, ancien membre de la Commune à Paris, et le fait que l'élection du prince Teano Gaetini, un radical, n'aura
L'inspecteur, en apprenant qféblien qu'au second tour de scrutin, c'était le roi, lui fit toutes ses ex-ln porté un coup terrible aux par- cuses, mais le roi lui signifia qu'illtis radicaux, républicains et s0- voulait que l'on donne aux deux cialistes, à la tête lesquels se trou- arrétélve Ernest Nathan, maire de Ro- un grade supérieur, et il envoya | ne, qui dirige la municipalité de
la capitale comme il l'entend, mu-
iicipalité qui, elle-même, soutient! Montréal. nous lv
différents partis.
Tous les chefs des partis socin- |,
AU MEXIQUE listes, républicains et catholiques
Le nombre des votants a été très faible à Mexico et à Vera-Cruz.
Mexico, 28,—La votation a eu lieu dimanche; la foule cireuluit dans les rues et les musiques den- paient des concerts dans | pares,
Il ne s'est pas produit le moin- dre désordre à l'occasion des élec- tions et le service d'ordre n'a ]} été renforcé,
Le nombre des votants a été ex- cessivement faible. Dans douze bureaux de vote où 1,050 électeurs étaient inscris, 59 seulement s'é- taient présentés à midi,
Les bureaux de poste ont été fermés à cinq heures, Il n'y a en partout que peu de votants.
+ + *
Vera-Cruz, 28.—Le général Fé- lix Diaz a décidément refusé d'ac- compagner le colonel Vidaurraza- ga à Mexico, en invoquant le man- vais état de santé de sa femme.
Presque en même temps vingt soldats venus de Mexico pour ser- vir d'escorte au général Diaz ainsi ns l'officier qui les commandait urent mis en état d'arrestation.
Le refus du générl Diaz na été porté officiellement à la connais- sance du président Huerta.
Les élections n'ont pas troublé le calme de la ville: une course de taureaux a été interdite, de crain- te de désordres; c'est le seul inci- dent de la journée,
On ne connaîtra pas avant plu- sieurs jours le nombre des suffra- ges exprimés, mais ce que chacun sait bien dès maintenant c'est que les vingt-deux bureaux de vote étaient les endroits les moins fré- quentés de la ville.
Le général Diaz, qui & considère à peu près comme prisonnier, ne s'est pas montré en ville mais ses partisans ont distribué dès le ma- tin des tracts recommandant aux électeurs de voter pour lui.
Les partisans de Gamboa ne se sont pas donnés beaucoup de pei- ne; peu d'affiches ont été appo- sves €elil son not,
Le général Diaz a signé ce soir use déclaration notariée, faite sous serment, disant qu'il n'a pas quitté aujourd'hui l'hôtel qu'il habite à Vera Cruz.
Il a pris cette précaution pour répondre à ceux de sés adversai- res qui prétendraient qu'il a pas- sé la journée au Etats-Unis et, par qu'il n'était pas en
es
conséquent,
territoire
14. 2 VÉR "| fonds publics en 1908, a été élu,
donc nombre
ont été réélns: ils presque en aussi
seront grand
qu'auparavant à la chambre des dé diant choisi pour assister putés, car le second tour du sern-eours, Un jour, Monseigneur Fa- tn, qui aura lieu dimanche pro-{ bre, alors archevêque de Montréal chain, ne changera pas beaucoup! {ans une de ses cnuseries anx étu-
la situation. Le parti conservateur semble néanmoins y gagner du terrain. M. Nunzie Nasi, ancien ministre de l'instruction publique, qui fut condamné à plusieurs mois de pri- son pour sêtre approprié des
grâce aux votes que les électeurs
de Trapani et Caltnisetta, en Si-
cile, lui ont accordés, DD D — — —
CARRANZA CONTINUE LA LUTTE
Ses partisans mettent à mort ceux qui soutiennent Hu- erta.
——
Londres, 30, —1L4 correspondant du “Times” à Hermosillo, qui vient d'avoir une interview avec le général Carranza, chef du perti constitutionnel au Mexique, repré- sente ce dernier comme un “idéu-
hste dans le genre de Madero, mais un idéaliste certainement honnête”,
Le correspodant du journal
s'extasie devant l'escendant qu'ex- erce sur des inshrgés “cet homme sérieux, calme, type achevé de l'é6- tudiant”,
Huerta, aurait dit le général Carranza, a outragé In constitu- tion quand il a renversé et fait tuer Madero. Il continue de l'ou- trager en essayant de gonverner avec despotisme, comme VPavait fait avec lui Porfirio Diaz. La ré- volution ne cessera que quand les vonstitutionnels triompheront où quand Huerta triomphera lui- même complètement, et dans ce cas encore, elle n'aura qu'un arrêt momentané.
Ilest impossible, maintenant que la position du pays est des plus critiques, qu'une élection fai- te suivant les règles ait heu; l'é- lection n'est qu'une vulgnire co- médie; c'est pourquoi les parti- sans de la constitution se refusent à reconnaître sa Validité.
Le général Carranza a ajouté: us tuerons quiconque re- tra un président élu par des opposées à la constitution
consulat deslet dui aura participé, directement
directement, au meurtre de dero.”.
1 (Rhode-Island).28. | ra
_Le correspondant du “Times oroptaiie Pr RS) #5 ajoute quii pensait rever en en-}/ ° pme en SI VOUS aVeZ Lion Si sanginaire, 1 és « se be RES Le | Des montres et des bijoux à faire réparer, s w. ajout : : v: 7 L adressez-vous au coin des rues St-Joseph et { us ve t y doditat LE à St 1) Provencher à l'office de Bonin et Dubois pe et que + partisans » mn 1-14 A. BEAUDRY . ) M an En ©. |) HORLOGER ‘0: BIJOUTIER | il 59 Avenue Provencher, St. Boniface. GACRUERGE | | Montres Suisses et Françaises une spécialité. Travail garan- RECOMPENSE tiavec prix les plus bas. LUS Mer RU A
Intéressant épisode de la vie de jeunesse de Mgr Forbes
dhhttrtttte tite repré tt tt tt ++ +++ ++
Er i Winnipeg Church Goods
icrifice d'un prêtre finaiement récompensé” rl HMontreal Daily Mail publie ce qua suit : | “Un dignitaire de l'archevéché a raconté Mer à un représentant du Montrel Daily Mail comment Monseigneur Forbes, consacré la semaine dernière, au «siège de Jo- liette, a finalement pris rang par- mi les dignitaires de l'Eglise n- lors qu'il aurait pu parvenir au premier rang il y a vingt-six ans n'eût-il alors volontairement choi- si une vie hnmble et de sacrifices. Jeune homme, l'abbé Forbes se trouva en face de deux alternati- ves: aller à Rome avec, devant lui, un brillant avenir de théolo- gien, où se confinait à une vie d'humble obseurité chez les in diens de Caughnawagn, F1 choisit cette dermère alternative et bre de ses compagnon
Cie Ltée.
Nous avons reçu dernièrement un envoi de livres signés des meilleurs auteurs français. Chaque volume est richement illustré, rellé en cartonnagr souple et peut être mis entre toutes les mains,
Le prix de chaque volume n'est que de 40 cents port compris.
CARMEN ASRUNEMNE
PREMIERE LISTE
L'Anneau fatal, par Charles Foley; illustrations de G, Dutriac.
Anne-Marie de la Providence, par Daniel Laumonier; flustrations é'Crazi,
Les Audiences Joyeuses, par Jean Drault: Illustrations de Guydo.
Le Ballon Fantôme, par Jacques des Gachons; illustrations de Robida,
Le Bonheur de Simone, par Georges Beaume; illustrations de P, Loubère,
Cadette de Gascogne, par Champol; illustrations de René Lelong. La Caravane de Ja Mort, par Karl May, illustrations de Meyer.
Le chateau de la Veilleuse, par Gu; illustrations de Lucien Métivet.
Collier-D'Or, par Dantel Maumonier! Le Compagnion du
nom
C'hantepleure;
illustrations de Marcel Pille,
Dauphin, per Simon Boubée; illustrations de Zier. Les Compagnons de l'Alliance, par Jean Guétary, filustrations de Zier.
maintiendrait dans l'obscurité, L'abbé Forbes ne de- vint jamais docteur en droit ca- non, ni ne suivit les cours d'un col-
de
Les Conquérants de l'Air, par KRobida,
Les contes de l'épée, par Henri de Brisay; lilustrations de Zier,
Damaris l'Athénienne, par Henri Guer {lustrations de Dutriac.
La défense de Paris, par Jules Mazé, illustrations de documents de l'époque,
La demoiselle blanche, par Charles Dutriac,
Les derniers coups de feu, par Julea Mazc; illustre de reproductions de tabieaux.
La Dette et l'otage, par J. Edhor; illustrations de Paul Destex.
Les Deux Antolnettes, par Ernest Daudet: illustrations de Dutriac,
L'Enclos des Cerisiers, par Georges de Lys; illustrations de Dutrfac,
L'Enseigne de Vaisseau Paul Henry par René Bazin, nombreuses illustrations,
L'Etoile du Pacififue, par Georges
Georges de Lys: illustrations de A,
lège de théologie en dehors Montréal afin de devenir docteur ; dans un. moment de zèle et de sa- crifice, il avait abandonné le pri- vilège d'étudier quatre ans dans la Ville Eternelle.
Un des camarades d'étude
Foley; illustrations de G.
de
Monseigneur Forbes, à cette 6po-
que raconte ainsi cet incident : Etudiant
Séminaire de
avons connu
all
Price: illustrations de Jordie,
La fiancée de Prumaire par Jean Drault, illustrations de Conrad,
Fille de Preux, par Jean Guétary; illustrations de Louls Edouard Fournier,
La Fille de boyard, par Paul Yalb; illustrations de Gaston Lhuer,
Le Rilleule de du Guesclin, par Pierre Maël; illustrations de M, Pille,
Foules de Jérusalem et solitudes de Judée, par Henri Guertin; ilus- trations d'après les photographies de l'Auteur.
Frivole, par Jacques des Gdchons; illustrations de F, Dutrliac
Le Wagon de %e classe, par Jean Drault; illustrations de Gerbault et Guydo,
comme Je plus brillant étudiant le ce temps et toujours le premier de sa classe, Le Collège Canadien allait s'ouvrir à Rome et le jeune abbé Forbes fut le premier “el
ht htéhetetettttttttétttttététetsttte dhthtetéthteoiiiitététiiiteoirhétttéhtétettest es
ù ces
diants leur raconta que le vieux
plus la connaisance du dialecte
indien,
A peine l'archevêque était-il re ==
tourné à sa chambre qu'on frap- pait à sa porte et que l'abbé For- bes entrait,
“Monseigneur, dit-il, j'ai quel- que talent pour l'étude des Jan- gues, envoyez-moi à Canghnawu- ga.
“Mais, répondit Sa Grandeur, vous êtes le premier sur la liste à entrer au Collège Canadien Rome.”
“Si je vais à Rome, ce sera pour |!
ma propre glorification, répondit le jeune homme. Mon devoir en cette vie est de sauver les âmes.”
Une semaine plus tard l'abbé Forbes était ordonné prêtre, plu- sieurs mois avant ses camarades d'étude, Aïnsi le Collège Canadien perdait un brillant élève, mais les Indiens gagnaient un dévoué mis- sionanire. Aujourd'hui le diocèse de Joliette acquiert un humble et rélé évêque.
La modération des personnes heureuses vient du calme que la bonne fortune donne à leur ru meur,
4 *.:*
Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d'autrui, + + +
La constance dés sages n'est que l'art de renfermer leur agitatioy lans leur coeur.
* "+
Notre humeur met le prix à tout ce qui nous vient de la fortune, *. On n'est jamais si heureux ni si malheureux qu'on s'imagine, +. 1 Pour s'établir dans le monde on fait tout ce que l'on peut pour y paraitre établi. 5. + La philosophie triomphe aisé- ment des maux passés et des maux à venir;
d'elle.
père oblat chargé des indiens de Caughnawaga levenait vieux et faible et que lui l'archevêque n'a- vait personne pour le remplacer. Ce poste exigeait une vie pénible et de sacrifices et mécessitait de
de |!
mais les maux présents
WINNIPEG CHURCH GOODS Cie. Ltée. 226 Rue Hargrave,
RDA RARE LL LL RL AL ARR RADAR LI LL RSR 22222222:
Winnipeg, Man.
dhtétttéhtétottéetitététttéesttttéthéeisérététts ON RE TE TT 7 22 LL LL A ARRARARSRADARASRARRRRRE
eq
° 2 » o Maison d’éducation " }», jus
devenir prêtres missionnaires oblats. Pour plus amples ren- seignements s'adresser au R. P, Directeur
Juniorat de la Ste Famille
Saint-Boniface, Man.
DALTON REALTY CO.
= ——
| Pour achats de terrains, | prets, assurances ou loyers
VENEZ NOUS VOIR
DALTON REALTY CO.
Premier Etage, BATISSE BANQUE UNION:
ae ce dv 60 one Bu go nat à anenienens à @ de + us
té moi bé ee à dattes enter s vè ms
Le Marché Agricole
GRAIN
Northern Northert: Not
2 3 thern , 4 ce bots rsérats 1 rejected seeds .2re 2 ted POCIE +? His
1 4 so "7 ? Hi ver roug
‘r rouge
rouge , 494
No, 2 C. W., No. 3, C. W. Extra No, 1 No, 1 Feed No, ? Fes Orge
No, No,
Feed]
ee
Prix: livrés, nourris Taureaux de choix, Prix . 69.15 à Bonnes cénissæ. Prix Vaches Prix Vaches Prix Boeuf: Prix Boeufs, Prix Vaches
Prix
86,00
vaches et .$0.90 à
LCR = DE genisses.
à $450
moyennes et
PPT PT NT ENS $2,50 à de Î
s1.00 à
s3,00
laitières, première qualit 550.00 x 69,00
VEAUX
Veaux de choix. Prix Bons veaux.
Prix
BREBIS,
3rebis de choix, Prix Brebis Prix
pri ntemps.
$6,50
le à $7.00
De choix $9.00 Roughs and heanvies, Prix te VONT BEURRE En brique
RER PE CPE CNT D $7.00 .59.00
CHRONIQUE AGRICOLE
LES SILOS A GRAIN DE}poules ile races
FORT WILLIAM
La compagnie de chemins de fer|chacun, y prirent part, Les poules
canadiens, dite “Grand Trunk Pacific Railway”, a fait construi re à Fort Willium, Ontario, une
installation exceptionnelle pour l comprenait les
manutention, le nettoyage et l'em- magasinement des grains. Jl s'a- git de desservir rapidement l'é- norme trafie des districts de l'Ouest et du Nord-Ouest du Ca- nada. dont la production en grains
s'élève actuelle “ment à plus de deux cents millions de boissanx, L'installation pourra contenir 45 millions de boisseaux: elle sera
divisée en quatre sections distinc tes ayant chacune une capac ité de 11 1-4 millions de boisseaux. Une partie de la construction corres- pondant à une capacité de 3,900,- 000 boisseaux est déjà construite et coûte $1,250,000, L'installation comporte des réservoirs cylindri- ques, de 23 2-; pieds de diamètre et de 80 pieds de hauteur, où sont emmagasinées les céréales avant de subir le nettoyage et le triage. 66 autres réservoirs, de 23 2
de diamètre et 97 pieds de teur, reçoivent les céréales toyées et pesées, en attendant leur expédition, des céréales se fait
5
3 pieds hau- net
Toute la manutention automatique
ne © + ne mn
groupe, 6 White Orpingtons:
total, S24 oeufs; moyenne par groupe, 824: moyenne par poule, 137.
Le | record
avec une proedu …tion del
Séparés «25 1589 oenfs,
No, 1 22 +...
No. 2 15
EN Atihe 1; | ALIMENTATION DES GE-
FROMAGE. NISSES ET EN PLEIN
Ontario (nouveau)
.15 Manitoba (twins) s 16 . AIR ET A L'E OEUFS, TABLE Fra - .. 25-38 | PER Entrepat ... .23 On a fait à la Ferme expéri- FARINES mentale du Manitoba, durant Lake of the Woods Mill ng Co. l'hiver 1900-1910 ser je 9 pendant Cotton Jute les deux hivers précédents, du Five Roses, au baril ..5.60 3,50/1€T décembre au à mai, des expé Lakewood 5230 220lriences d'alimentation avec deux Harvest Queen 500 490olgroupes de génisses. Le Premier Medora #90 2.80/groupe, de 20 bêtes, fut laissé en KXXXX #00 2.90!plein air tont le temps de l'expé- Western Can. Flour Mills J4d.[rience. La vallée où celle-ci eut Pur ty, au baril _,60l lieu, et quelques bos juets de peu- Three Stars -noûlpliers et de chênes constituèrent D 1:011n seule défense des animaux con- Huron “yooltre le vent et les intempéries. CU RME NN Per 530! Leur nourriture se composa de : CT PAIE TPM ERA ...A.80[ foin, paille, grains de céréales, fa- Ogilvie Flour Mills Co. rine de Jin et son, Au début de Roval Household. par sac de l'expérience, on donna journelle- 98 livres ...... 3 Ÿ ment à chaque animal { livres d'a- Mount Roval liments concentrés, et Ja ration Glenora ::.,.... fut augmentée grac lueilement, de Fall whoeat façon à atteindre à la fin de jan- CGiraham ...... vier 15 livres par jour et par ani- Centennial ........ mal. A partir de ce moment, la Manitoba )9;|ration fut encore augmentée de Fancy 6.0 0 RARE 1,60/2 1-5 livres environ: en somme Junipx 23 À CAE EN 1.431les HDIMATIX mangeuent autant Leiteh Bros Flour Mills Ltd.fqu'ils voulaient, Au début on dis- Au char ftribua aux animaux, en outre des O8aC'otton »|aliments concentrés, une petite Sovereign ,..... . ....2,80 2,75 | quantité de foin; plus tard, quand Manitoba Patent ......2.55 2.50[la ration de ces aliments eut at- White Cross ....+.....2.45 2.4vlteint son maximum, le foin fut Hub Strong Bakers ....2.20 2.1! remplacé par la paille. Durant Bulls Eve Fancy Pa- les expériences de l'année précé FE NTM IE à “92,70 2.65|dente, on avait utilisé l'ean d'un Rolled Out: ruisseau pour abreuver les ani- RAID co Tr: 1.75 maux vivant en plein air, mais Morninie Clory ....... 1.85 ette eau étant souvent glacée, on Bran. en sacs, la tonnel5.00 16,001 fit un abreuvoir muni d'un petit FOIX. calorifère pour empécher leau de Manitoba, nouveau ,......% 816,00! geler. Te RSR TT PAS LE 15.00 Le second groupe, composé de RL Ode 1200116 animaux, resta durant toute iNo. 1 Naturel, la tonne 11.00! l'expérience dans l'étable, où il Ma 0 Nul 115502 à 10.,00!recut tous les soins nécessaires, DO) BMD oran 9.00! La nouriture consistait en: foin, Mil, No, 1 ...............:2400! fourrage ensilé, paille, bettera- IMil, No, 2 ................29.00[ves, céréales, son et farine de lin. Pendant tout le temps que les animaux du premier groupe re- curent du foin, c'est à dire jus- qu'en janvier, l'augementation de poids fut excellent, mais quand le foin fut remplacé par la paille. différentes. Lelles animaux <e nourrirent presque dernier coucours dura du lerlexclusivement de céréales et ne avril 1911 au 31 mars 1912: 126! mangèrent que très peu de paille: groupes de poules, de 6 animaux{et ln plupart diminuèrent de poids pendant les premiers temps {appartenaient à des éleveurs aus-Îde Ja nouvelle alimentation, On Itraiiens. Elles furent réparties € veut conchirre de tout cela que les : pe principaux: le premier résultats finaux sont satisfaisants plus légères: lelobtenus avec le groupe alimenté secorl celles de poids moyen etfen plein air sont dûs principale- les races plus lourdes. Le tablean ment à la ration composée d'une suivant indique les résultats d facon désavantageuse, Môme si la l'expérience : ration de céréales est forte, la Nombre des groupes: 126, paille ne peut pas remplacer Île Nombre des poules : 156. foin: et lorsqu'il est nécessaire de Total des oeufs pondus: 133, {donner de la paille, il vaut mieux ous, distribuer avant le foin et non Chaque groupe produisit, en après, movenne, 1,056,29 oeufs. de MD 1
Chaque en movenne, Groupe
vainqueur
poule produisit 116.01 oeufs. principal 1: le groupe pond 1,589 oeufs,
Groupe principal IL: le groupe vainqueur pond 1,189 oeufs,
Production maxima mensuelle d'oeufs par groupe (groupe prin cipal 1), 165 oeufs.
Production maxima mensuelle d'oeufs par groupe (groupe prin- cipal T1), 155 oeufs.
Production maxira par semai-
TRAVAILLEURS OU FAINEANTS?
Les cultivateurs qui notent avec soin le rendement de chacune de leurs vaches, en une station, font parfois des constatations étonnan- tes, En voici un exemple qui nous est signalé chez un troupeau de l'Ontario, Ure vache métisse, de 9 ans, avant vélé le 5 mars, avait
lonné, à la fin de juillet, un total ne par groupe (1), 40 oeufs, Û . ! 14 , » 4.080 livres de lait, Sa vois À « roduetion maxima par semai- de 4, FFAESE l lait K'VOIME d'étable à vélé le 12 inars: elle a
» par groupe (11), 3S oeufs,
mer. moyenne maxima par poule (groupe No 9$), 264.83 oeufs,
le même âge que la première, a re- cu les mêmes rations et les mêmes
soins: et pourtant son rendement,
ment, soit par déchargement au- our la méme période, n'a été que tomatique Le wagons, soit par Nombre PRE ES d'oeufs pro- Le ETES Dtet din. pa entrainement sur des courroies RSR ANRT 1.100. opus peu de temps. une différence de porteuses, chargement dans des| Dans le groupe principal I, de plus d'une demi-tonne de lait en- trémies, ete. En 24 heures + rien[même qu'entre toutes les races.|{e Jes rendements des deux ani- qu'avec l'installation déjà exis-[les White Leghorns viennent en maux : on avouera qu'elle est con-
tante, on peut décharg gons, En sens inverse,
porteuses permettent de
sur des steamers, à raison de 29 720 boisseaux à l'heure, les vé- réales destinées à être expédiées, Une canalisation d'incendie spé- ciale parcourt tous les bâtiments.
L'installation tout entière est
acuionnée électriquement ; le con- rant arrive sous une tension de 22,000 volts, d'une station généra- trice distante de 21 milles : il est ramené par des transformateurs à 550 volts pour l'emploi à Finté- a 8 des établissements, + +
CONCOURS DE PONTE ENTRE POULES DE RACES DIFFE- RENTES La section d'aviculture de la Rosewarthy Experiment Station
(Sud-Australie) a organisé jus- qu'ici $ concours de ponte entre,
1 200 wa-{tête pour la production des oeufs: des cond “Ep lans tes complétées par des courroies | Langshans ont eu la production charger !la plus considérable, suivant contient des données pré-
| 1! 1 | | | 1
sidérable,
Le même correspondant a fait une constatation tout aussi eu- rieuse sur deux vaches de six ans
le groupe, principal II, les
Le tableau
appartenant à un autre troupeau:
cis es à ce sujet. l'une a vélé le 3 avril et l'autre le Dons pal Tr PAS A la fin de juillet, la per LS DE Se, Due donné 1,400 livres de Juit et : dede ù 60 livres de gras de plus que Ja
par groupe, LOSET: moyenne par! conde: c'est-à-dire que l'une à
poule 180,7, 1 groupe de 6 Minorcas: total, 1,001 oeufs; moyenne par proue
gagné eutre $LE et 15 de ptus que l'autre. Il s'agit donc de savoir si
vos vaches travaillent ou si elles
1, es moyenne per | Fo 100.81, font rén et c'est en tenant un roupe pr ” ve 1 j \ régistre de © "ontrôle que vous pour-
: 4 s + ; groupes, ingshans: 1Olu:, rez vous en assurer d'une facon
2,945 oeufs?” moyenne par groupe, YS1: movenne par poule 165,5, 13 groupes, 90 Black
l'indus- l'a-
certaine, La division de trie laitière, au ministère de
£ l. 14.502 Orping- uriculture, Ottawa, fournit gra- ra ge 8 “V2: moyenne Pal initement, sur demande, des for- 4 » 6 2 nie ar )- pee À nn: morenhe Par pou ot iles de « “ontrôles pour pesés quo- le, lü 5
tidiennes ou trois par mois, On est
& groupes, 24 Silver Wyandot- prié d'indiquer, dans sa demande,
tes: total, 3,641 oeufs; moyenne|}, atévorie désirée. par groupe, 910.2: moyenne par JM C. F. W. poule, 151.7. ,
2 groupes, 12 Buff Orpingtons: DS “ein co SUIS
total, 1,710 oeufs; moyenne par groupe, S53: moyenne par poule,
142.5,
La passion fait souvent un fou du plus habile homme, et rend souvent les plus sots habiles,
© —— ————————— ———
elle
et semant l'épouvante encore dans
© — ————— ————_———— ————
"©" ——— — — ——
LA EIBERTE
L'AIGLE BLESSE
groupe No 98 a “battu tel Un épisode de la bravoure
française
(1812)
Depuis cinq semaines, la retrai- le avait commencé: le froid et la flamme avaient eu raison de l'ai- gle mmpériale, cette aigle qui, de- puis tant d'années, invincible, va- lait à travers l'Europe de triom- phe en triomphe, Et maintenant revenait Jentement vers la France, se retournant à chaque pas pour tenir tête à ses ennemis,
PL
les rangs de ceux qui chaient.
Ce soir-là. on s'était battu tout le jour autour de la Bérésina, une rivière tout obtruée de glaces, et. tandis que l'armée Ja traversait sur les ponts du général Eblé, Victor s'était installé sur la rive gauche pour protéger le passage.
Il avait eu à supporter tout le choc des cosaqnes et des grena- diers de Kutusoff, et c'avait été terrible; Ja nuit seule, tombée sur des monceaux de cadavres, avait pu séparer les combattants, qui bivouaquèrent sur place. A pré- sent, le ventre e reux, car déjà l'on commençait à n'avoir plus de vi- vres, les hommes dormaient sur la terre nue, rassemblés par paquets qui étaient les débris des régi ments,
Un groupe veillait auprès de ses faisceaux, Fantômes dans la lueur falote des maigres feux, des hom- mes—ce qui restait du 1276 de li gne--se parlaient à voix avec des grognements étouffés par les moustaches, Un vent de cons-
l'appro-
basse,
ternation courbait leurs têtes, Autour d'un vieux sergent, dont la manthe en loques portait les
traces de trois chevrons, les hom mes étaient mmassés, Ja tête basse, et le front lourd, L'un demanda:
Alors, comment que cest ar- rivé le malheur?
Le vieux répondit:
Vous savez bien. Le lieute- uant Meier venait de tomber, el moi j'avais ramassé l'aigle, com- me de juste, puisqu'il n'y avait plus d'officiers là pour la prendre et que je suis lé plus vieux sergent du 127e, Alors, comme je venais de relever la hampe, j'ai senti une secousse, et puis quelque chose est tombé par terre, Malheur! que je me suis dit, céSt l'aigle qui est touchée !... J'Agrais bougrement mieux aimé que ca soit moi!... ajouta le grenadier avec nn sou- pir äpre.
Les autres ne répondirent pas: plusieurs mâchonnaient rageuse- ment leurs moustaches, Quelques- uns s'approchèrent de l'aigle, qu reposait tout auprès sur deux faisceaux: la brülée par la poudre, déchirée par les balles, s'enroulait sur la hampe, à l'ex- trémité de Jaquelle l'aigle dé bronze, mutilée d'une aile, mon- trait à l'épaule sa cassure fraiche qui brillait au reflet du feu.
—L'aigle qu'il nous avait don- née après Smolensk !.., murmura un homme, Qu'est-ce qu'on dira s'il nous en demande compte !
Les fronts s'inelinèrent un peu plus encore, et nulle voix ne trou bla le silence où les flammes cré- pitaient,
Soudain, un grenadier s'appro- cha du vieux porte-aigle, écroulé sur un-tambour, le front dans ses mains,
— Sergent ?
sole,
Le grognard releva sa face, où luisait, sous les dy rte deux
veux gris embués d'eau, —Quoi ?
Si vous vouliez, .., on pour. rait peut-être faire quelque cho- Mi se
Violemment intéressés, les hom-
mes se rapprochèrent du soldut qui expliquait :
— J'étais maréchal, dans les temps, avant de preudre du ser-
vice, Je saurais bien une manière d'aïle à notre aigle. puisqu'on n'a pas retrouvé la sienne, Ca ne sera pas très beau, sûr, mi is € a serait toujours mieux que rien,
Un murmure enthousiaste cou- rut les rangs, Les têtes courbées sæ relevèrent, les visages navrés s'éclairèrent, ils avaient compris Alors, devant le porte-drapeau, chaque homme défila, et, joyeuse- ment, pour l'aigle, jeta dans un bonnet à poil les rares objets mé- tulliques qu'il pouvait avoir en- core, Les larges bourses de cuir se vidèrent des dernières piècettes qu'elles contenaient, seule res- source, jusqu'au retour en Fran- e, pour se défendre un peu de la faim, Plusieurs grognards, vo- lontaires de la République, por- taient aux oreilles des anneaux qu'ils arrachèrent, rapides, et lan- cèrent sanglants dons l'urne im- provisée, Deux ou trois avaient de grossières bagues d'argext. modeste souvenir du foyer loiñ- tain," ils les donnèrent sans une hésitation, car c'était pour l'aigle. Et quand ils æ furent dépouil-
lui forger
lés, radieux, jusqu'au dernier, le fondeur, avec plusieurs ca ara- des, s'approcha d'un feu; on avis
PET
Winnipeg. Man. 1
novembre 1943
va le brasier en y jetant des bras-
ses de branchages, et, dans une {caserole hossuée qui depuis vingt T. À. IRVINE É JOSEPH TURNER J. W. MOULD ans suivait le régiment, ont fit| President : F Vice-Pres ; | Vice. Pres fondre tout cela. De-ei, de-là. on Û
trouva dans les sacs quelques on-|
tik rudimentaires, crue au lésarroi de la retraite, et fut une cuisine étrange, une “bte d'incantation magique sous les itoiles lointaines, au milieu des
hommes anxieux.
Le lendemain matin, quelques | brèves notes de clairon avertirent les hommes qu'avant de retourner
HEATING CO, Lure.
au feu, le colonel du 12%7e allait CAE > :
lé peer en revue. Seulement, Ingénieurs pour chauffage et aération. comme le colonel était resié dans Plombiers Sanitaires et Gaziers. une escarmouthe, il y avait trois
Bureau chef : WINNIPEG, MANITOBA, Telephone Main 529.
Succursale : St-Boniface, Man., 46 Avenue Provencher, Telephone Main 8132.
296 rue Fort,
jour, e‘était un chef de bataillon qui commandait les ruines du ré-| giment.
Les grenadiers s'alignèrent, et, ln posants leurs guenilles, l'arme fourbie, ils attendi- rent
Le connmnandant passa à cheval sur une bête transparente à force de maigreur, Il dit aux soldats quelques paroles d'encourage- ment, et, devant l'aigle, il s'arrêta,
sons
bien Estimés fournis sur demande.
ne 27 2 7
efFaré. : . y avait de quoi : l'aile gauche CORRESPONDANCE EN FRANÇAIS de l'oiseau sacré, à peu près in- forme, s'enlevait en l'air, comme si elle eût voulu entraîner le dra- peau vers les nuages, C'était gro-
tesque et saisissant, Le vieux sergent vit In surpr ise de son chef, il “expliqua, très fier: Faites excuse, mon comman- dant, mais comme une balle avait
Je m'occupe tout particulièrement de la clientèle
enjevé l'aile à notre aigle, hier, fr auncaise ef je veille surtout à nous lui en avons fait une autre, cette nuit, avec nos argents et des L'INSPECTION
babioles qu'on avait...
La gorge un peu serrée, l'offi cier ne répondit pas, Il salua lai- glè d'un grand geste de son épée “omme pour saluer tous les hom-
et au déchargement du grain qui m'est consigné J'ai fourni destcautions an Gouvernement et je suis li- cencié pour faire je commerce de Grains.
mes, et, d'une voix étranglée, il “ à À commanda : Je vous obtiendrai le plus haut prix Pour charger! En avant, par
quatre !
Et, à la suite de son aigle étran- ge et sublime, le, régiment—ils étaient bien une centaine de gre- nadiers—-se rua sur l'armée russe,
Jean Mauvlère, 24052 —
CHIRURGIE ANTIQUE.
THOMAS F. ENNIS
* BUREAU: Boite de Poste 518 300 Grain Exchange WINNIPEG, MAN.
L'art de la chirurgie était con- nu des anciens, et une revue scien- tifique américaine le prouve en re- produisant l'image d'instruments en usage dans l'antiquité et que les fouilles exécutées dans ces der- uiers temps ont mis à jour,
Les anciens Egyptiens nous ont livré des sondes, des aiguilles pour recoudre les plaies, des pinces, et un couteau recourbé qui servait à sectionner les articulations,
A Babylone, on a trouvé un ap- pareil de sacrification, qui remon- te au temps d'Abraham,
Les ruines de Troie nous ont révélé un grand nombre d'instrn- ments de chirurgie: fourchet#s très pointues, sondes, couteaux analogues à nos bistouris, et li- magination peut se représenter que les blessures reçues par les hé- vos d'Homère étaient traités avec les instruments de ce genre,
A Saalburg, en Allemagne, on a trouvé, récemment, dans le lit d'un torrent, un grand nombre d'instruments employés an temps | de la conquête romaine, et dont le! plus curieux est un miroir destiné! à l'exumen de la bouche, C'est le! seul exemplaire connu, venant de! l'antiquité, montrant que les mé-| decins de cette époque savaient utiliser l'éclairage de Ia bonche! pour exuminer le larynx.
2222 ——
UN LIVRE
QUI FAIT ÉPOQUE
HISTOIRE
DE
L'Eglise Catholique
Dans l'Ouest Canadien
(1659 - 1905) Par le Rev. P. À. G. Morice, O. M. I.
TROIS FORTS VOLUMES RELIÉS, SUPERBEMENT ILLUSTRÉS DE PHOTO- GRAVURES, CARTER FAC-SIMILÉS.
(80 chapitres au lieu des 43 de la traduction anglaise,)
Prix: $5.60 et $6.60 franco,
LA “route és 5 habile s 4 L'amour-propre est plus habile | Selon la qualité de la reliure.
: le plus habile homme du mon- de,
Adresser les commandes à l'Auteur
L'intérêt parle toutes sortes de! pas gg ml
langues, et joue toutes sortes de} personnages, même celui de déairi: | téressé,
AUSSI
Dictionnaire, Historique des Canadiens et des Métis français de l'Ouest
Nouvelle édition augmentée d'un Supplément Prix : $1.50 reliée et franco, cinq pour $6.00
#
Notre amour-propre souffre CR, inpatiemment Ja condamnation! de nos goûfs que de nos opinions. |
%
La clémence des princes n'est | souvent qu'une politique pour ga-| gner l'affection des peuples,
LA LIBERTE
Catholique et Français
AR 26, DAS RE KA
WEST CANADA PUBLISHING CO. Ltd.
WINNIPEG, CANADA
+ #
Veuillez m'expedier contre la somme de te journal
LA LIBERTÉ’, de 1913 a 1914
NOM
SE RE LE ERSOT TT E pe
EN PROVINCE
olonte belge, avant énoncé à pet
retire à 88 DA rOiReIEnE le le (ôter!
uré de cette
« jour de tons les Saini Üler! par la maladie grave d'un frére:lune fin si prochaine, Son époux novembre) one Jde veut la! malheureusement. M. Piché estlétait rendu à la ville en voyage tradition populaire depuis l'an! arrivé trop tard, son frère était} d'affaires pour une couple de LM), ceuxttr Æ sont réservés de! décédé et il avait été inhumé, Nos jours et à son départ l'état de la féter lors de Ia prochaine soi plus vives condoléances à fa fa-| malade n'offrait rien d'inquiétam. l'hiver organise an profit du |mille en deuil. | Le lendemain on lui téléphonait église Saint-Gérard qu'il a bâtie! s ue revenir de suite, Mme Lavack en 196, Sans donte, il y AUWrA fo N L'Ange de la mort to jours n'était plus. ke. Le pe area we ul, arffirast | L'AIR pitié est venu ravir à l'affec- Les marques de svmpathies POUF: Ter Nos € puuHerons PP Lion des siens Marie-Thérèse, en-} n'ont pas marqué dans la grande ‘hainement ! Les ges AO tant de deux ans de M. et Mmelépreuve qui vient de frapper les ppr , DO CI Fi ST Albert Piché: elle était bien char-! familles Lavack et Desautels, Canadiens aus bante cette petite, déjà elle sa-f° L'Honrable Bernier, secrétaire vait «le ses caresses et de ses paro-| provincial, est venn personnelle SAINT-AMELIE | les, mettre la gaieté au foyer: cet- | inent offrir ses condoléanres et dé- RÉBaREA te perte est bien lourde, maus 14-!hoser des offrandes de messes. On ‘via de Bite La bol iges. | "sSez vos pleurs, he D Des bouquets spirituels ont été En résoite n: Été très bonté pour | ©] e eat 7 ciel © jante ne offerts par les RE. SS. Grises de la qualité, Quand à la quantité on |"OMITEES NC PMEFRET. —… Sainte-Anne, Rde Soeur Saint nérait plus, 20 minots en blé, 55 e $ Madeleine et ses élèves, RTK. SNS. tuinots en orge et 4% en avoine. M. ©. Dufaudt était en visite à] Saint-Théophile, Amyot et Des .…. | Winnipeg cette semaine. autels de la Maison Vicrriale, On attend tonjours l'arrivée du! “.. La levée du corps a été faite par wmin de fer, Mais on reste tou M. IL Savaria est venu mettre M. le curé Jubinville, Un grand jours das l'attente, À In dernière |, piace la chaire. Elle est tout nombre de paroissiens nssistèrent élection le candidat conservateur! fait artistique et rehausse l'a-[aux funérailles, Parmi les étran-| avait promis le chemin de fer:! neñbleñient de notre église. vers remarqués: M Arthur Cus- Mais promesses d'élections, Rien! son et sn drune de Saint-Boniface
bouge. [1 parait que l'on attend! 1
ne élection prochaine pour leurer! une gæconde fois les crédules, Je] crains fort que ce uombre ne sera guère très grand et qu'on dirn! “Chacuti son tour,” Donnez Nous | le chemin de fer et la fois pro
bhune où votera pour vous,
Ils se montreront gens d'esprit. Souhaitons qu'il reste nscez d'hon Hettr di CEUX QUI ONE promis le te n promesse,
Un lC'anadien-francais. | +2 —— — FANNYSTELLE |
La cloture du bazar a eu lien
lundi 0) couram. L'assistance!
était nombreuse durant les quatre jours qu'il a duré,
chi fA à *1,110, Les deux candidates ont rapporté lu jolie somme de S1,040, divisi en parties égales, |
Toute chose s'est passé dans li !
Le 1nontant des recettes se fre
bou ordre comme dans les bazars
du passé,
Nous remercions toutes les per- onnes dévoudes qui se sont inté-| e bonne oeuvre, et tous ceux qui sont vepii encoura-| ger les nôtres pur leurs oboles,
[X à cette
|
Heureuse surprise, était celle de] ‘arrivée de notre carillon de elo:| elles sont bien charmantes! malgré qu'elles sont encore imuet- tes, On y voit armes de ‘Sa Grandeur Mgr Pangevin, une vi gnetté parfaite de Suiuteté Pie X, le le notre dévoué pasteur, Fabbé Poitras et les noms des donateurs du bourdon | qui pèse S00 livres, |
Lil
che
les
Sa
nom
wros
La fête de la bénéfliction est | Hixée à mercredi le 12 novembre. | l'ous sont priés d'assister à cette! féte qui sera mémorable dans les!
annales de la paroisse du Sacré-|
Coeur de Jésus de Fannystelle, | N'oubliez pas la date le 12 no vembre, eo M. Julien Textier était de pas
sage ici la semaine dernière: il est | parti lundi pour Fisher Brunch,
Man.
Winnipeg, Man. { novembre 1913
‘mort de Mie
7 MM. Alfred Hamel. Pierrel Jendi dernier ont eu lieu les fn- Painchaud, Jos, Paiñchaud, L.-A.!nérailles de Mme Mexandre lLa-
Morissette sont de retour d'un sé-lsack, née Emina Desautels
jour sur lénrs homesteads, près del Le service a eu heu à dix hen Brondvalles, Man. res et fut chanté par M. Fabix “mms |!" Chevalier, vicaire de la
paroisse,
M. Josæplh Piché nous a quitté} Depuis plusieurs mois elle souf Ja semaine dernière pour Sainte-!frait une maladie Gertrude, P, QZoù il a été appelé! mais on était loin d'appréhender
| deonloure Le,
La retraite annuelle commence: ra le ler novembre.Elle sera pré- chée par Mgr Dugas, V.G. Nous : au aur sommes heureux de pouvoir en-[des, M. Edmond Smith de Thi- tendre la parole de Dieu préchée beauville et autres dont les par un grand prédicateur comme nous échappent, à l'es Mgr Dugas, Nous lui À la famille en deuil nous réi- haitons bienvenne parmi nous, térons nos condoléances et lof
et Mme P, Couture, M, Georges Perrin de Notre-Dame de Lour-
sotl-
és. L le repos de celle qui n'est plus.
Ji-A. C. a
THIBEAUVILLE
En
Le. premiers frissons, la
pre- mière tristessæ des jours
quasi ment sans fin de l'hiver au Mani- toba, commencent à faire sentir I! faut amasser bois et charbon.| vois ne pas laisser engourdir nos! Notre bon ami M, Edmond membres la froide saison s'annon-{ Smith, qui a perdu son épouse et ce rigonreusé, aussi les vêtements! l'un de ses fils, et dont plusieurs requis sont en vogue maintenant. enfants sont encore gravement
Y'ronnie. malades, reçoit de partout les plus EN Pan dre nd IP "ri Vives sympathies, non seulement
SAINTE-ANNE DES [Paul ke prunes que Lui nt CHENES
l'écrit mentionnons!: L'honorable Nous tpprenous avec
Dre Montague, M. John Moutague, la A.-4.
Lavack, enle-
regret
M. HE. A. Bowman, M, J.-P. Lau- zon et M. S, Neault, de Winnipeg,
vée subitement à l'affection des! Nous tenons aussi à reproduire siens le 2S octobre dernier, Une! deux lettres, l'une adressée pa foule nombreuse de parents et d'a-[l'Honorable Robert Rogers. mi-
mis avaient tenu à accompagner |nistre des Travaux Publics, et une à sa dernière demeure cette per-fantre par M. l'abbé Defoy, de Le- sonne de bien, montrant aiisi à M. {tellier. Lavack et à sa famille La part{ Bureau du Ministère des Travaux qu'ils prenaient à leur deuil, Publics du Canada
M. BLavack, remercie d'une facon Ottawa, octobre le 13%, 1913. toute spéciale M le curé JubinviE {Mon cher Smith, le pour son dévouement dans cette! J'ai appris, ce matin seulement
du couvent pour la généreuse of. fraude de leur bouquet spirituel, ainsi que l'Hon, Jos, Bernier, M. et Mme Jules Furennet pour leur offrandes de messes,
Les nombreuses lettres de svim- pathies qu'il recoit de partout le touchent très sensiblement,
Il est aussi particuièrement re connaissant à la Wiinipeg Casket Co. qui avait fait dénoser sur Je cercueil une magnifique gerbe de | Mon cher Monsieur Smith,
Heurs et à. M. s.-1. Johnson, de ll est inutile pour moi de vous la Cie Ames, Hoïlen et MeCready ! faire de longues phrases pour vous qui mit son automobile à sa dispo-lexprimer mes sympathies, à l'oc- sition afin de lui permettre de ren-!casion des épreuves que Dieu trer à Sainte-Anne le plus tôt Frient de vous envover, Vous con-
naissez ass62 l'amitié que j'ai pour
[Vous pour croire que Je suis mol- pmème dans le besoin d'avoir des
?réfontaine, la perte très cruelle que vous venez de faire de votre femme et de votre fils. Permettez- moi de vous offrir mes plus sincè- res sympathies dans cette heure d'épreuve. Je suis votre ami bien sincère, 2, Rogers. Voici maintenant la lettre M. l'abbé Defor : | Letellier, 13 octobre 1914,
possible lorsqu'il apprit la triste | A la famille éprouvée nos plus sincères syvinpathies,
nouvelle.
6% % Roman de
La Liberte
No 2 Sata
quement déplay- ait les richesses de su haute taille pour retomber immédiatement, comme accroupi et replié sur lui- même, disparaissant entièrement derrière la courte et maigre en- voluwre de sa bête, A voir à quelque distance, tour à tour s'ul- lougeunt «ni
sur ses étriers et
dilist she mesure et 5e récroquevillant comme pour entrer duns sa selle, on se € demandait quelle pouvait être sf taille véri table et ce qu'il faisait de
grandes janbes,
—
Si l'on ajoute, comme dernier trait à ce tableau, que le nouveau venu m'avait qu'un éperon, et que par consequent la bête, atteinte | du même devait tordre ses flancs de facon à faire croire qu'elle gnlopait plus vite d'un côte que de l'autre, et que sa queue affolée battait invari ablement La méme mesure à chaque coup d'éperon, uous aurons peut-être achevé de peindre l'éton- nant spectacle que le major et sas jeunes. conpagues avaient
les yeux.
toujours côté,
LITE) L
D VE 020 9 a VV Va DERNIER is MOHICANS
quo n'avez-vous
ge
2 et AE | Vous POuviez aveompagner le ré ignent,
Pardon! il ne convient pas qu'un homme de ma profession se familiarise trop avec ceux qu'il (doit instruire; voilà pourquoi je n'ai ‘suivi le détachement, Fl'ai pensé aussi qu'un personnage de votre rang ne pouvait manquer lle prendre Ja meilleure route, et |Je ne suis décidé à vous suivre, pensant vous offrir l'avantage [d'un agréable entretien pour char- imer les ennuis du voyage, chose {de tout point désirable.
LE
pas
PAR FENIMORE COOPER
-C'est votre avisi je pourrais ne pas le partager, reprit brusque-
Magua n'avait jeté qu'un coup | ment le major. Quelle est votre
d'œil à l'étranger, mais il repre-| nait déja sa marche, secouant la tête avec dédain. | rôle
La figure du major Heyward, | devenue sombre et inquiète, tarda guère à s'éclaireir quand il matiques ! put distingher l'accoutrement bhi- |
consiste-t-il à tracer des li- gnes ou des angles pour expliquer
nouveau venu: ss commpagnes fi- rent de grands efforts, la plus Jeune Surtonnt, aux éclats.
ije n'entends rien à |
“Cherchezvous quelqu'un où!que de pratiquer l'art d'offrir au dit ke jeune officier en voyant ke! ventes actions de Notveau Veau sarreéter
suprès! le psalmodie, d'eux.
à Willium-llenrv, et comme vais de même, j'ai pensé qu'unc|tont bas: “En cas de besoin, c'est | bonne compag j nombreuse.
Si vous aviez dessein d'aller!ginez-vous que je poarrais vou» au lac, dit le major a ee humeur,| laisser plus longtemps sur-ce che. suivi la route? min?
noms
|frande d’un pieux souvenir pour!
|corps comme la _psalmodie, répon-
!monture à côté de celle de la jeune | profession { Ocenpez-vous un rang! fille: mais il faut quatre parties d'attirer l'attention des voyageurs! compagnes ki conversation brus-{rêt, L'un avait la pean ronge, et {dans le corps provincialf Votre! pour produire une mélodie pur-|qui marchaient en avant, Après! quement interrompue,
| faite. |quelgeus mots échangés avec Je!
:sus aussi suave que riche; par la!
grâces à l'aide de! gravement son compagnon lmoi, ma jeunesse 5
C'est un musicien, dit Alice,|comme celle du saint roi David. Ù $ Certes, répondit-il en s'éven-|je le prends sous ma protection, [à chanter des psanmes: une syl 'santerie, le major it tout à coup! put du regard: puis, les tant à coups redoublés à Faide delsouffrez qu'il nous accompagne. | labe de chant profane n'a jamaisluu geste comme S'il a son tricorne, j'ai su que vous alliez! Hevward:" et, montrant le guide!souillé mes lèvres. Toujours, soit :ter
LA LIBERTE
consolations, La divine Providen- ce fait un voile lugmbre d'une tristesse | profonde à déclhurer votre âne si ænsible, Le ciel si gai de chez vous sSest assombri: 1l s'est convert de
nuages d'une épaisæur telle qu'il! !
æmble que le vent de la joie ne les chassers jaumis,
Il ne faut pas ajouter foi à de! dans ces contrées,
pareilles idées de désespérance. Le !
bon Dieu sait ge qu'il fait, et nous, | Mane n'est point seul à lire et fai- espritire siennes les idées trop borné dans ses vnes pour com- |combien de catholiques, de race
nous sommes doués d'un
prendre es dessems du Créateur
à notre égard. Nons ne sommes que |
|
de passage sur cette misérable terre: nous nous vovons Les nns
les autres rien qu'une seconde:
puis la mert x tent fermer nos Venx |
sur tout ve qui faisait les charmes {de notre existence,
En dépit de sa Voracité, il y a
une cho que la terrible Moisson- |
nense ne pet toucher, c'e le! lroCur.
Ce prévienx organe vit toujours, il cntinue ses battements jusqu'au | fond du tombenn, en un mot, il ne Limenrt pas, il ne peut mourir, Ce qui en fait la vie, c'est l'amour! l'amour éternel, Vivant toujours.| lcomime Dieu, lui-même, cet amour!
planer sur votre demeure! pas) des soialisant nouvelles perfi-
|eomplètement de pure
On ne prend rien de tout cæ fiel
jaillit du coeur, noie les plus vives {douleurs en fortifinnt. à mesure que nons vieillissons, la certitude! Lde revoir du ciel les belles âmes dont l'absence nous torture tant. |
La vie n'est rien, notis allons ailleurs: reposons-nous en Dieu et
nous vivrons en Lui. | Votre foi se développera, a! {grandira, s'illuminera au souffle]
{du malheur qui vient nous visiter |
si crueHeinent, C'est dans cette foi | que votre coeur brisé, comme un! oiseau blessé, viendra se réfugier! [avec confiance, La prière, la lec-| ture, les soins à apporter à vos {chers enfants qui pleurent, la pen-| 1s6e de la rapidité de la vie, l'assn- | lrance d'aller bientét, à votre tour.| jouir de Dieu avec votre épouse si regrettée et avec votre bon Robert | que j'ai su aimer, tout vous pro-| curera de douces et pieuses conso-| [lations, Vous offrirez généreuse: | Linent votre sacrifice au pied de la leroix, le Christ aux bras de dou- leur vous comprendra: cet acte de votre part devra nécessairement fattirer sur vous et sur les vôtres Îles vertus qui feront de vons et de {tous des élus de Dieu,
Je vous présente toutes mes con- | doléances, Je vous presse sur mon |coeur de prétre, en vous priant de croire que mon âme est toute ou-
verte pour vous lire: courage. courage, courage.
Veuillez exprimer à chacun de vos epfants tous Les sentiments d'affection que je leur porte: di- tes-leur que je les embrasse avec
|
ltriste circonstance, les RR. SS.l par notre ami à tous deux. Albert émotion en les bénissant mille fois,
Je demeure, Mon cher Monsieur Smith, Votre ami dévoué, | Uerandre Dejoy. Ptre. 2-42 —
SAINT-LEON
Mentez, mentez reste ra qu lue chose,
Ces mémorables et evniques pa- roles de Voltaire semblent être devenues à l'ordre du jour et sont tenues en grande considération par l'un des principaux quoti- diens de Winmpeg: je nomme Île Free Pix LER + Ce journal ne sert-il pas en ef- fet, dans ses colonnes, dans quel- ts eutreivts et Slnsieure fois la
toujours, d en
Non: mais eet homme n'a-| linnse, ne refusons pas St compa- Lune.”
! La question ainsi posée, le ima- jor devait céder : il rejoignit, Cora, iqui marchait en avant, et laissa! Alice faire accueil au musicien.
| “Je suis charmée de cette ren- contre, ui dit-elle: j'apprécie! {beaucoup le chant. On affirme linême, pour me flatter sans doute ique je ne suis pas indigne de figurer dans un concert: je profi- Itermi bien volontiers de vos lecons,
Rien n'est doux à l'esprit et au
dit le nouveau nu, rangeant sa
|
Votre voix ammance un des-
Leé son ministère pendant de tou: |
(HO prit le ton à l'aide de Finstru
\combien il est
maine (l'occasion ne manqne
dotées stereo estesestite
des, filandrenses, déneturées ou | invention, lair ne peut que favoriser les penchants de l'anglo-! wane orangiste dans ka butte sour noise et traitresæ contre la race
française et la rehgion catholique
dont le but très ç
Non seulement, hélas!
l'anglo-
reçues, mais francaise, subventionnent de leurs deniers, l'arme dirigée contre eux- mêtes et surtout contre leurs sue périeurs spirituels, ls s'abreuvent lentement mais surement du per- fide poison, distillé, avec quel art.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
.. Chaudiere .. a eau chaude
On <'abonne, on Hit pour obtenir des informatients rapides et sures!
et de toute cette bave, Alors pour- quoi toutes ces questions, tous ces doutes qui effleurent en partien ier les nombreux lecteurs de misérable journal.
“Qui aime le danger v périra.”
Quand vous installez une
“SAFFORD”
dans
ve
lv quelque temps c'était In votre MAISON, VOUS nouvelle à sensation qu'un prêtre augmentez la valeur com avait masacré et coupée en mor : +4
7 | Que ‘de merciale de votre propriété J LE
ceaux une jeune fille. questions à ce sujet par les béné- voles lecteurs catholi: Ou! donnait force détails, ( hoins prepres des personnages et des lo- calités, ce malheureux avait exer: |
pour plus que le coût de l'a- c°
nes, mébloration, est pour
vs
vous une économie parce que “SAFFORD”,
temps les plus froids, con
la dans les
+ os e os e + e e + . e + + e os . e e + + + + : e + + . + e + : + + + + + gues années, ete, et en cons"ience pas un de ces lecteurs ne songenit à réfuter l'abominable ou à
servera la chaleur dans vo-
+ + + + + + + + + +
s'é- tre maison durant huit hen- “luirer + le sujet, La pilule étui à À clairer sur le sujet, La pilule était res avai ta seul. Ac”: “HR avalée, El est vrai que le Free f Press avait oublié de signaler d'autres termes elle sanve l'imposture, du combustible et de l'éner Journal néfaste et oeuvre plus gie, Nous en avons des néfaste encore, qui sous le couvert
de la publicité et à l'abri de toute serons poursuite mène avec tant d'ardenr hypocrite sa campagne anti-catho- lique et anti-Française. Quand done ses nombreux et trop eon- fiants abonnée, nos compatriotes, comprendront leur inconseience el leur illogisme en favorisant et en ontenant, puisque je me répète. de lemrs deniers, la feuille macon- nique et anglomane par excellen- ce où en termes plus clairs anti- catholique et anti-Française,
preuves et heureux
de vous les montrer,
Ecrivez aujourd'hui
The Dominion Radiator
Company - Limited WINNIPEG, MAN.
Lorrain,
2 D 0 —
LE FLUS GRAND NAVIRE
Les Allemands revendiquent la! propriété du plus grand navire du! monde, C'est inexact.
Le plus grand navire du monde!
Toronto, Ont.
+ L2 + L2 + LA + + + + L2 LA + + + + LA LA + LA L2 + + + + . + + + + + e L2 + Î + LA + i + e LA + + + + + + + + + s L2 + + + + + + + e + L + L2 + ee + + + + + + + + É + + + + + + + + + + + + + . + + + + + + Montréal, Qué. + + +
+
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
RAR DL DA 2222222 2R 222 L 22 222222222212222222222)222222E,
a été lancé le 21 avril dernier, à} ° Glasgow, pour le compte de la! acuez le grande compagnie *Cunard” par! ® ° vd
les chantiers de MM, JS. Brown and Co, Ltd. C'est le vapeur! Lquitania, West destiné à faire le! service entre l'Angleterre et FA: mérique et donnera une vitesse de! 23 noeuds.
Les derniers perfectionnements de l'art naval ont été apportés à! la constrnetion de ce monmouth! des mers et tout a été prévu pour! la sécnrité des passagers.
La longueur de PF #Aquitania” est de 901 pieds et son tonnage de! 15.000 tonnes,
La longue de FOlvmpie, Je! frère du malheureux “Titanie”! est de SST pieds et son tonnage de 4,000 tonnes,
La longueur de F *Tmpérator” que le Pathe Gazette donmait der niérement à l'Appolle est de SSI pieds, son tonnage de 43,000 ton nes, et sa vitesse est de 21 noeuds, |
|
201! BLOC SOMERSET {près Eaton)
|
. . . 1 .. » ? .
question de sa poche, assujettis | gulièrement en tête de Ta cura-! Voyageurs, qui ne sonpconnent sait ses lunettes sûr son nez, et ou-|vane d'un pas ferme, méthodique, point qu'un ennemi pertide est sur vrait solennellement son volume.let rien dans sa personne ne pon-|leurs traces et que les bois silen-
WINNIPEG, MAN. TELEPHONE MAIN 624
ASSURANCES :
Incendie, vie, grèle, mor- talité, les bestiaux, auto- mobiles, etc.
Achat, vente, échange de Terres, Lots et Maisons de Ville
Terrains pour jardinage
Terrains pour industries a-
vec voie d'évitement ARGENT A PRETER
112 RUE AULNEAU /
SAINT-BONIFACE, TELEPHONE MAIN 3819
lvait justifier le doute qui venait {cieux recèlent tint d'habitants, et!de traverser l'esprit du major. Au bord dune étroite et rapi- d'une voix pleine, harmonieuse et! Tout cela passa inaperçu pour les! de rivière, à une Hene à peu près sonore, il chanta le verset sui-| jeunes filles, et d'ailleurs Hev | du Camp) de Webb, deux hornmes va nt : ward ne voulait pour rien au! étaient assis côte à Atten- “Combien ilest doux, oh! voyezlmonde leur laisser soupeonner! daientils un signal convenu! doux pour. desises inquiétudes. "4 | Etait-ce la chaleur torride de juif frères de vivre dans ka concorde! Il avait eru voir tot à eonp,l let et l'heure brûlante de midi qui et dans la paix!” au milieu des feuilles vertes et! leur avaient fait chercher un abri It accompagnuit sa parole du!sombres du buisson, briller le re-! sons le couvert des bois épais La veste: sa main droite montair gard étncelant d'un Indien: il sæ!solitude les environnait, le eulme
ment dont nous avons parlé,
lavec sa voix, elle s'abaissait avec|persuada bien vite qu'il s'était! régnait autour d'enx: mais leur les sons plus graves, trompé, que trop de défiance! vigilance n'était point endormie,
Cette musique, au milieu du si- compromettrait le suecès de leur! [ls causæient à voix basse, et, lence de la forêt, ne manqua poinr!expédition, et il reprit avec ses! semblait, avec Je plus vif inté
Ltout dans son accoutrement déna-
Il ne s'était pourtant pas trom-! tait un naturel des bois:
l'autre,
| guide, Heyward accourut dire à! pé: il avait bien vu, A peine, en! malgré gon équipement presque
elles mystères des sciences mathé-/grâce du Ciel, j'atteins aisément l'artiste que la prudence exigeair effet, la caravane avaitelle dé anesi sauvage et son aux notes les plus élevées du té- qu'on fit le moins de bruit
Pr. Vous ai-je done oftensé{ re-| nor: il nous faut encore nn rontre!sible, et qu'il importaiæ de réser. !branches touffues apparaissait 1
sarre et l'attitude grotesque du! rit l'étranger avec étonnement et une basse-taille. Peut-être ce! ver les chants pout une autre 0c-|figure farouche d'un
a guerre mlicune officier...
[aux mathématiques, et je n'ai nul-!
visaue brfilé 0s-| passé le buisson, qu'a travers les! pur le soleil, gardait la physiono alimie d'un Européen,
sauvage: Le premier, assis sur une vieille
lcasion, Alice, avec fonce éloges!avec mille précautions il se dres-! souche, avait l'attitude cabine d'un
-Oh! dit ln jeune fille, je | pour le chanteur, regretta de nelsa, sans pourtant se démasquer Indien: son geste sobre et mesuré
pour né pas Mél lement la prétention d'expliquer | crains bien qu'il n'ait cultivé jus-! pouvoir l'entendre plus long-lentièrement, et tous les mystères: je n'ai d'autre mérite! AU 1er que les chants profanes.
sest
j'rsombre et silencieux, elle ajoutalque je marche, soit que je séjour-| sentier,
ne, je porté avec moi cet
er du Nouveau Testament, duits vers amglais,”
{
exem-lde et soupéonneux, puis il tourna!me sans bruit « ie ne saurait tropldu renfort, c'est un ami de plus.|plaire Jes psaumes, hymnes et vivement la tête pour observer Si je croyais an danger, ima-|cantiques spiruuels de l'Ancien leur guide, Les bfoussailles sou-! tra-ltinrent, cet examen attentif sans aux auteur», révéler rien de suspeet: quant àlmaintenant de
Cefdisant, il tirait le livre en! Magua, il s'avançait toujours ré-[dans la direction de l'Ouest, nos | dès sa première jeunesse
les voya | ajoutait encore à l'éloquence de
temps: mais le major lui répon-|geurs, depuis le guide qui S'avan-!ses paroles, Tout son corps, eo —La voix n'est pas dopnée à!dit que sa sûreté à elle et celle de lea toujours tranquillement nous apportez-vous un message {Ciel d'immbles prières et de fer-| l'homme pour en abuser, répliqua|Cora l'occupaient bien plus pour !téte jus
. Pourile moment que toute la musique! la mare passée, | d'Haendel.
en! vert d'un tatouage noir et lune, au musicien qui fermait! produisait un effet effrayant: sa be, devinrent l'objet de sa! tête, complètement rasée, sauf une part d'un examen minutieux: il! touffe épaisse et longue, était Conmme il achevait cette plai-lles suivit aussi longtemps qu'il née d'une grande plume d'aigle. voyant! Ce guerrier était armé du tome lait s'arré- successivement s'engager et dis- hawk et du coutean à sealper: bordait le) paraître dans les profonds mus-! poitrine large, ses épaules pris Il y jeta un regard rapi-lsifs de la forét, 1 rentra luismé-! santes indiquaient un âge fr i lis les bois,
e 01
Ll
uu gros buisson
dont la vieillesse qui approche n'a
point encore diminué la privilège accordé ni l'énerge.
nous devancerons! Le blanc,-cel se vovair at quelques milles.) premier coup d'ocil, cr mené an vie
DR PLCITQEL
Usant d'un
LT manne pr
FEAR
ap mange rem. À
bon re Man. 4 novembre 1913
partie une vietoire et denx défai-|
"4 de balle le deux pério- |
nombre total de points!
1: gl . pas LCA
des
Une joute # CO pose
1 1e
au 1!
ide Pékin, en congé régulier, de- | vant Les S00 ” ionnaires de l'éta- blissement, M. sous-préfet a | fait un discours po de coeur et d'idées élevées.—"Tl y a 14 mois.
arr E ment en rm te les causes de
cette différence: il finit tre cette or æ que attribué à
Oet. Oth 1913... “To be tea of the School at Moose Mis Elizabeth Cookes.”
Commissaire c'est la
‘ner
Lake :
par émet le motif! …… peut en être une regu- d'école,
St-Emilion. St-Julien.
St-Estèphe, Médoc.
Bordeaux en barriques demi-barriques.
et
Barsac,
Sauternes en ‘barriques et
demi-barriques.
Je peu erovable, Le fait est là | cérémonie impressionnante dans| de 4.2 p. c. et les célibataires lan! { lcependant.-1ls font une binette” :|sa simplicité et sa spontanéité. TION: la ee rtion de 6.6 p. € Vins Francais a des Feux scruiateurs l'ont ober-| Af, Ou. sous-préfet de Shanghai. Lure + 30 à 40 ans, il meurt 6. p. ke » lvé. là qui incombe toute i A- 'bommes mariés et 13 p. de | Visite agréabt €. ‘Le rs Héias! je l'ai constaté pareille-|{; É: dvin avait pe) à per 23 M. le directeur du Manitoba, célibataires, : DE BORDEAUX Père Carrière, Provincial. je ment. Mais comment constater |inéme la présider. et à s'acquitter Ce n'est sans nn certain étonne- | De 410 à 20 aus. les chiffres sont R. P, Bellavance (Socius) en rou-|sans affliction que par leur victoi-| Je ce qu'il considérait comme l'an[mwent—<t un peu d'appréhension, respectivement de 9.3 et 15 p. € te pour Edmonton, s sont arrétés|re ils ont brisé les jolis réves de |de ses devoirs les plus urgents. que je lis « à 6 …. _ DOUÉ De 30 à 60 ans, il y a encore 7 quelques jours parmi nous. Leur| frères chéris et de soucieux tu + d nitoba (rusétte oficielle—publiéel se. de célibataires qui meurent 'INS 1GES 'INS B CS 79e au Coll a nous a causé un!teurs, | E ete Br Le. par pre par autorité, No. 43, 18 octobre ES que les “nih. me marils VIXS ROUGES. VINS BLANCS. vif plaisir, Devant cs Pères Eu second lieu, ils avaient at- Lei j cg ve mes À rare pars 1913, 1re page : 4 Enfin. de 60 à 80 ans, il meurt 32 Chateau Margaux, Chateau Yquem. d'autrefois, comme devant lesltribné à leurs aînés une science! F4 2 red sine s mr rc “His honor the Lieutenant Gov- p. e. d'hommes mariés et 91 p. © Chateau Larose. Haut Sauternes lieux de notre enfance, on se snt|suffisante du jeu: et voi que | à" he ere À Ac " HR urs ernor-in-Couneil has been plea sed de célibataires, PRE aut Sauternes. revivre de ja vie du passé et leur [ceux-ci ecomptent pour une mule! ; gé. quelques jo to make the following appoint- Le statisticien conclut grave-| A ET ae Sauternes, pré ere évoque en nous le” siu- venir des lointains beaux jours. .. : Un rére. Quelques fois k reve | les yeux fermés, d'autres fois les veux ouverts Quand je réve les Yeux ouverts, je réve toujours des réalités c'est curieux! Hé bien, l'autre jour j'ai révé qu'on avait un petit orchestre au Collège: sept à huit violons, trombonne, clarinette, cornet et sans compter un violoncelle qui devait ronfler bientôt. Et des musiciens on n'en
Tous des musiciens note! Puis, Quelle
j'ai
Inanquait pas, qui jouent avant | nie ! Feux
} gun 4 en
burmo
les
à musique ! Parions qu ouverts !
$
pus €
s
Tenn
sont finis.
tentis Trente-six joueurs y ont pris part, Las vainqueurs n'ont pas toujours eu Ja tal facile, Voici leurs noms Seniors! A, MeNeill et B, Harrisson, Intermé- diaires: A, Marion et À. Préfon- taine, Juniors: M. Benoit et L.-P. CGiagnon, Napoléon, qui s'annon- ui de: astres de jeu, a fini par un désastre,
carrière glorieusæiment comimetn- Henri, son partenaire, a turellement subi le méme sort, patriotes de Saint-Norbert et
] te 1 #5 CONCOUI ue
eat comme "€
une cée, na- Les de
Letellier sont dans la consterna- Lot,
Bulle au panier. Læs amateurs du jeu de ballon sont nombreux, unis les partisans de la balle au pa tr sol pe ut-utre l lu s © ‘nthou sinstes, La jeu scientifique des se-
Hivrs provoque ments, Les cinq
les applaudisse- clubs intermédiai- res excitent un vif intérêt pur la lutte serrée qu'ils font, Et les juniors bataillent avec toute Ju fougue de leur Parmi ces derniers se trouve capitaine Euclide, S'étant fait rouler à la balle au camp par l'autre Napo- lon, il prétend bien prendre sa revanche à ba balle au panier, Les pronostics sont en sa faveur, Du geste et de Ja ‘oix il guide, en- courage son équipe et donne en méme temps l'exemple de Factivi-
TELU ue.
le
16 à sa facon. Franquillement et surement le ballon et Ini roulent d'un bout à lautre de Ja salle.
Kendus au panier ils se quittent : il n'y a que le ballon qui puisse asser, N'est-ce pas suffisant d'ail À urs ? % Départ. Marius Bleau. parmi nous sous Île sobriquet de “Mon Oncle” et Léopold Ouellet- te, deux anciens condisciples, sont partis pour Frappe de Saint- Norbert vendredi dernier. Ils n'ont pas craint de s'engager dans l'abnégution, Nos féli
si Cconmil
la voie de
uttutions,
+ *
ATIL du, sou le ur, ve Oh! pour [El aurait acer
S'il ne veut
pour
pas étre
“kicker”
a. bien certain!
trop peur de faire gri-
s petits souliers jaunes ! * .
n'est CR c'est
cho de au col qui ont at Tel était le à
Serait-ce une bonne permettre l'usage du tabac éd les élèves tent l'age de 1S ans? sujet discuté dimanche dernier l'académie S. François-de-Sules.
La Rhétorique s'était chargé de l'affaire. Napoléon Laporte. Alfred Brunelle et Henri Parent soutiennent qu'il faut établir lu Lidor Joval, Albert Bru
loue,
tabagrice:
net et Norbert Bellavance luttent pour le statu quo, Les avocats di Nicot, malgré leurs arguments parfois spécieux, touchèrent les juges, Ceux-ci, dans leur verdict, reprochèrent aux adversaires du tabac de ne pas avoir traité la
question assez au point.
Le travail d'Albert Brunet et la réplique toute spirituelle de Nor- bert Bellavance ont mérité des f6- licitations spéciales de lu part du P. Directeur.
COIN DES PETITS
Les petits s'amusent ferme chez eux, La ballon, la balle au panier sont plus que jamais en faveur, auprès des plus petits: ça serait intéressant de s'attaquer aux “nourrissans"! Aussi, avec une confiance et une ardeur iné- branlables, qu'Emilien entraine son équipe, en prévision d'une
si
c'est
oltenus aprés ces deux RE
attribue à l'un la victoire,
à à l’a tre la défaite” Courage donc! 1 vous n'avez joué qu'une partie et| par cons quent, vous navez été! vaincu qu'une fois. ss.
Les externes rudement
ce n'est guère banal! Si vous hé-! siiez à le croire vovez le résultat d'une double rencontre at ballon entre les externes et les pension naire
Pensionnaires, Pensionnaires,
Externes, 0,
Externe +
Des joueurs Bénard, Tremblay, Rimmer, ne peuvent avaler du poivre à leurs res,
Prud'homme, que adversai- |
:#
Les cris et les hourras ques des amateurs de balle camp sont upaisés, Mitaines, bà- sont rentrés dans les noms seuls des inscrits sur Je tableau d'honneur restent les glorieux dé- bris de cette saison de Juttes et de
fièrement soutenus de! d'autre. Le “Montréal”, | équipe d'A. Bertrand remporte les honseurs, dans la ligue senior. Les équipes de Dol, W vrzyvkowski
tons, baîles, cotfres :
peurs
les
combats part et
et d'Ant. Baril obtiennent le! championat des ligues intermé- lines et juniors.
0 D D— —
PROTESTATION
L'Union Nationale Fran- çaise proteste contre la persécution des (Cana- diens-Français de l’On- tario par le gouvernement
Whitney.
L'Union Lis Française de l'Ouest suit avec enthousiasme la |
lutte énergique des Canadiens d'Ontario pour la défense des]
droits inaliénables et imprescrip- tibles, qu'une majorité ignorante, déloyale et de mauvaise foi, essuie mais en vain, de méconnaitre Conune si les membres intelligents! le cette majorité pouvaient “dou- ter ux instant de l'inutilité com- plète de leurs efforts pour faire disparaitre du Canada une langue |
,
qui y sera parlée, envers et contre | tous, aussi longtemps qu'une bou |
sg qu'une langue, qu'un cerveau
e descendant de Franc aura ch: d'y vivre.
L'U ERA Nationale Française de| l'Ouest a donc, à l'unanimité, émis N voeu suivant: Que les Ca- nadiens de l'Ontario, unis comme | un seul homme, non seulement ré- sistent à leurs ennemis, mn: is enco- re les attaquent avec la vigueur et la vaillance qui caractérisent la | ruce française.”
LA CHARITE EN CHINE
Le gouvernement chinois dé- core dix ee
(L'Evho de Chine) “Elles s'en — disait tout! dernièrement l'£cho de Chine: el-|
les s'en vont les Grandes Ailes B lanches, après cinquante ans de bons et loyaux services rendus à! l'hôpital général de Shanghai. Les Soeurs qui s'en allaient uiusi, viportant les regrets de toute la ! vorumunauté étrangère de cette! ville, sans distinction d'opinion, le religon on de race, se sont di-| visées en trois groupes, pour aller | prendre d'hôpitaux uniquement destinés aux pauvres Chinois, l'un à Wenchow. dans le! Tchékiang, un autre à Paoting- | fou, au Tehelv, et le troisième à! Shanghai inéêine,
Nous avous déjà entretenu nos lecteurs de ce dernier dans un pré- cédent article: c'est l'Hospice des
pussess! on
prochaine rencontre. La facile vic- | Incurables, le Sin P'ou Yu T'ang
te re de leurs aînés “les amateurs ur les intermédiaires de la gran- de division leur permet de savou rer déjà la “bouillie” qu'ils rulent de cette équipe di lunts.
A considérer toutefois l'état de santé général, quelques faits par- ticuliers attirent l'attention. Les amateurs sont tristes. Est-ce cau- sé par le fardeau des lauriers
\
fe |
débu: |
que sux Directeur, M. Lo Pa- Hong, a pice St Joseph.”
Le soin de cet hospice avait été momentanément confié à des Re- ligieuses Auxiliatrices, en atten- dant que les Soeurs de Saint-Vin- cent de Paul pussænt venir les md sh Ce fut lundi dernier,
13 septembre, qu'elles arrivèrent
et ce fut alors que se passa une!le mettre à jour.
battus : |
aussi rapides que!
faire | frénéti- |
au!;
vain- |
le!
ba pti sé du nom d’ “Hos.|
s |
La-t-il dit, le terrain qne nous fou- |lons aux pieds, n'était qu'un vaste cimetière abandonné où crois- De z actuellement comme tout
st changé, Ces cinq grands pavil- |lons à étage, avec leurs vastes sal- saient en liberté les herbes folles. Îles si claires, si propres, si aérées, {que séparent ces cours et ces Jar- dins, je ne sais comment M. Lo s'y est pour les faire sortir {si vite et si bien de terre, Mais cet- [te oeuvre matérielle, déjà adimira- ble, n'est rien auprès de ce qui se FMpasse-dans ces salles et ces pavil- l Regardez autour de vous | vieillards, ces éclopés. ces invali- des, ces enfants trouvés, tous ces | disgra iés de la nature, naguère ncore remplissant nos rues de ‘urs haillons et de leurs gémisse- lents, voyez les maintenant com- me ils sont propres, contents et jjoveux dans leurs habits neufs. {Qui « fait tont cela? Ce sont {Mères Auxiliatrices et les Soeurs | Présentandines, Six mois leur ont suffi pour nettoyer, installer, or- [ganiser tout ce que vous voyez, | pour mettre partout l'ordre et la propreté, pour répandre sur ces | visages cette joie et ce bonheur, [qui éclatent à nos veux. Honneur, [imerci aux Mères et aux soeurs! | Hélas! pourquoi faut-il qu'elles [nous quittent aujourd'hui? FNon! ne pleurez pas bons vieil lards, séchez vos pleurs, enfants et infirmes, Ces Mères, qui vous laimaient tant, et savaient vous le rouver, elles n'étaient que pré- tes. Elles ne sont venues ici que
pris,
Le
Î
11 1€
les
| {
pour six mois, pour préparer les voies, en attendant d'autres Mè- res, Par obéissance, elles s'étaient
arrachées à leurs hautes et subli-
[ia occupations, par obéissance aujourd'hui, elles v retournent. Elles partent, le coeur gros. Mais voyez, elles ne vous quittent qu'a- près vous avoir remis entre les inaius d'autres Mères, vos vraies mères, celles-R. Ce sont celles-ci jqui soupiraient après vous, celles (qui n'ont quitté leur famille et le monde et revêtu ces “Grandes {Ailes blanches.” que pour se don- je entièrement à vous, à vous parce que vous êtes pauvres et dé- [laissés, Et elles ne vous quitteront |plus jamais.”
| Ces paroles de M. Ou impres- sionnèrent considérablement las- semblée, Puis M. le sous-préfet s'avançant vers les quatre Mères Auxiliatrices et les six Soeurs Présntandines:—"Vous êtes reli- gieuses, dit-il, je sais que vous avez fait voeu de pauvreté, vous |n'accepterez de ma main ni pré- sent, ni récompense, Cependant, au nom du gouvernement de la | République, dont je suis le repré- {sentaut, j'ai fait frapper dix mé- |dailles-souvenirs, Je vous en prie, daignez les accepter en témoigna- | ge de notre reconnaissance,
| M. le sous-préfet remit alors [aux dévouées religieuses six mé- {dailles en o’,
Et c'est ainsi qu'à Shanghai, le vouvernement de la République | Chinoise a décoré dix religieuses catholiques, Le Conseil municipal let le Bureau de bienfaisance ont [voulu s'y associer, en décernant aussi à chacune d'elles des diplo- mes, où ils glorifient leur dévoue- | ment héroïque aux pauvres et aux linfirmes, dans cet hospice d'incu- rables, qu'elles ont refusé d’aban- | donner un seul jour, malgré la | pluie d'obus, de boulets et de bal- | les, au criblait leurs salles, pen- {dant la terrible semaine du siège de l'arsenal.
Aujourd'hui, les Filles de Saint- {Vincent de Paul ont pris \défini- tivement possession de ce nouvel | Hospice, Là. elles seront mieux | dans leur élément, car Saint-Vin- cent de Paul leur a donné pour
vise :
“Dévouez-vous aux pauvres
Viator. D
|
Si nous n'avions point de dé- |fauts, nous ne prendrions pas tant |de plaisir à en remarquer dans les autres.
L'orgueil dédonmage tou | jours et ne perd rien, lors même
qu'il renonce à la vanité,
Si nous n'avions point d'orgueil, [nous ne nous pluindrions pas de celui des autres.
L'orgueil est égal daus tous les boumes, et il n'y a de différence qu'aux moyens et à la manière de
larité plus grande de la vie des
première fois, je crois, que Je vois hommes mariés.
le gouvernement.— le Départe. Mais, quand on } réfléc hit. ces ment d'Education d'Etat parle-! chiffres sont tout de même décon- mentaire, politique “appointer” | ortants. Hs prouvent que 42 p. €. |
une institutrice, rpg des hommes inariés €
| | k
Dans les régions organisées c. des célibataires parvien- “l'appointement”. c'est- à- dire Le os n° la vieillesse (de 60 à SU! salaire, et la “nomination” des ins-ans)... Et ceci prouverait que tituteurs et institutrices est du l'hygiène des célibataires est supé-
domaine des commissaires d'école !rieure à celle des hommes mariés, et des familles du district scolai- | D D “ |
}
Cependant j'ai entendu parler, Les récentes émeutes qui om que lt ques fois. de nominations svo- ensanglanté l'Irlande remettent | lnires d'office, Je | en «mémoire une anecdote outre-
imposées, “Département” J'osrai demander à ln Liberté le renseigner, après bonne infor- mation, les commissions scolaires
sd Manche,
C'était à l'époque où florissait | le féminisme. Les sociétés se- crètes de la verte Erin perpé- sur noinination d'Etat. 1l traient inlassablement force at- serait bon de connaître les cir-|tentats, ‘onstances et les motifs de cette Non moins inlssable ment. nomination, Cela peut être d'uti- damnaient au “hard-labour lité pour elles et pour le public|re à la pendaison. les contribuables sroluires, Les attaques à main armée con- L. Haocautt.. | les paysans loyalistes n'étaient ‘ole, Bruxelles, | PAS rares: et des sortes de tribu- | dernier numéro. | Maux militaires, présidés par un {shérif, réunissaient pour con-
cete
con- voi-
Commissaire d'Ex Le Manitoba. ü répondu :
Département d'E A feed lieux mêmes de l'attentat. LE de tal ATEN el Salt a tice était expéditive.
I des écoles dans les erritoires | Or doné, corbnit jour, qui ne sont pas encore constitués | onduits devant les en munisipalités et en arrondisse- [trois délinquants d'origine diffé: | ments scolaires, C'est le cas ici, ! |rente, l'un Anglais, l'autre Ecos-
‘ous dit- l RON EG suis, le troisième, enfin, Era lai= CS | (Les trois hommes avaient &6 pris |
UNE QUESTION POLITIQUE !sur le fuit... en train, sous con
—— leur de divergence politique, ml (Le piller un brave marchand . bref
se La jus-
furen:
Droit)
ljuge, qui comprenait Wa plaisan-! terie, leur offrit, faute de gibet. de choisir l'arbre auquel ils pré- féruient étre branchés.
écoles bilingues, que personne n'a plaidé notre cause devant les mi- nistres et que même on ne leur a jamais expliqué la situation! sous son vrai jour. |
1»
PER: ne, et. l'Ecossuis le pou r, Ils nn En fogcigre que le Di + balancèrent tous deux... Lfr- hé à 6 des Aaron 724 4 ts landais seul restæit en vie. publics nt pad reve pa élé- Mai je choisis un groseiller, DUDIS- CAHRCUORS rançais dans le! qi. il, pince-sans-rire, au shérif. cabinet? Les ministres sont soli-4 (ro impossible, fit celui-ci, dairement responsables des actes! à nibre-là est trop petit . . . “ “Ar . du ministre et si M. Rhéanme| __(rést sans importance n'approuve pas la conduite de ses | honneur! J'attendrai bien collègues, il devrait le dire et dé- |
initiée TV OR ‘ve | gr andisse ! Sphte a AUE TEMATUET | Et l'Irlandais eut la vie sauve! me re que ce n'est plus &
votre qu'il
— 22 ——— mode de mettre de côté une posi-| tion de ministre pour la défense, MARIE POUR LA QUATRIE- d'une cause où d'un principe, | ME FOIS
M. Lucas fait des menaces aux | rs
Canadiens-français, il répète pres- | Une dépéche de Médin
annon-
ble, avait la parole ébondante et | Paris, En etfet, d'après la loi sa-
parfois narquoise jusqu'à la du- [crée de l'Islam, aucun nus una, reté, Un jour, ayant quelque: mé-!fût-il le khalife luisméme, na contentement contre Myr Dupuch, droit à p! us de quatre fenunes “lé-
il parlait sans mesure au milieu | gitines . Les exégètes du Coran, d'officiers, ses convives. Et les ri- |] es théologiens austères et intran- res éclataient, Visiblement ému et | sIgeants expli juent même que |
ne pouvant se contenir longtemps, | Coran ne permet d'épouser qu'une
L. Veuillot dit simplement “que | seule femme et, en me er cir- Mgr était un prélat de mérite et |constances “légales”-cest ce que
nous appéllerons avec une dispen trois atitæs femmes, en tout quatre,
de dévouement, avünt droit, par! son caractère comme par ses fonc- tions, au respect de tous”.
Comment, Veuillot, s'écrie le! gouverneur, vous vous perimettez | le ine donner une lecon, à ma ta-| ble!
—(souverneur, si ln vous at- taquait devant moi chez l'évêque, | je vous défendrais: je me permets de défendre l'évêque chez vous,
Des inurmures improbateurs ac-
se,
que celni du Maroc, ne peut trans- gresser celte loi sacrée. Il est bien
| légitimes, mariées sous les auspi- | ces du clergé musuknan, d'un ma- rage religieux. C'est ainsi duns Le hurem des souverains mu- |. uhnans, il n'y a jamais plus de | quatre “épouses”, Toutes les
cueillent cette réponse, Bugeau. | femmes qui s'y trouvent leur doi- qui n'aimait pas la lâcheté des) 4 soumission. respect et véné. | courtisans et des parasites, après | ri
quelques secondes de silence, re- DRE FREE OS A REPOS A prit :
a Ceux qui s'appliquent trop aux 1 . . , | petites choses deviennent ordinai- Et l'on parla d'autrerchosæs. | rement incapables des grandes, Bien des catholiques laissent! © pas-er des plaisanteries de mau-| Nous n'avons pas asæz de for-| vais goût où des paroles méchan-\ce pour suivre toute notre raison. tes vontre leur religion ou le Pa-, Défendez votre!
—Ne protestez pas. Veuillot raison, 11 défend ses amis,
Le caprice de notre humeur A
plus vite que les hommes mariés. Voici les chiffres : De 20 à 30 ans, les hommes ma- riés fneurent dans la proportion
Î
Bureau: 317 Portage Ave., en face d'Eaton Telephone M. 4244
et les magistrats anglais, | |
[ni itre des faits inc riminés sur les!
magistrats |
Il est évident, d'après les el, Re ! nm
j n { s { -
clarations faites par M. Lucns,!!es mA ail re AT con “aps je | trésorier provincial au sujet des [à être pendus haut et cour
L'Anglais eut tôt choisi le ché-|
que Je cri des anciens Turcs:|ce que l'ex-sultan du Maroc, Mou “Crois où meurs” M. Luens,!lei Hatid, qui fait actuellement! nous mourrons peut-être, mais!son pèlerinage aux deux ville: nous ue croirons pas à ta doctri-! saintes mus un: aies, Y à contracté
ne. |inariage et que c'est son quarantiè- PRE Re eo GE °° RUTHONIEEE lime mariage. La dépêche ajoute | | que, depuis son avènement au trô- |
LA CRANERIE DE LOUIS du Maroc, Moulai Hafid se VEUILLOT [mariait sept on huit fois pur an.
EL Cette dépéche est basée sur une
Le maréchal Bugeaud, raconte | erreur « capitale qui a quelque peu la Semaine religieuse de Gréno- indigné les musulmans habitant
Le sultan de Turquie, pas plus!
entendu qu'il s'agit ici de femmes |
que, |
autres |
Maison Fondee en 1880
Richard Beliveau, Limitee
330 Rue Main
|
| |
| | a ASE US cie Afülié français, sité,
à l'Université du l'autre anglais, préparer
En outre, cours commercial Pour
renseignements, s'adress
Le
|
Manitoba.
Phones M. 5762-5768
Deux cours classiques, au titre de BH. A, de comple’, Vaste terrain,
l'un
1f l'Univer-
r au REV. PERE RECTEUR, Saint-Boniface,
Collège, Manitoba.
J. B. LECLERC
Bureau de Tabac
| |
15 Ave, Provencher,
TEL, M 3009
St, Boniface
Albert Dubuc Edmond Beaudry
Jacques Mondor
DUBUE, MONDOR & BEAUDRY |
| Avocats & Notaires
À 27 et 28, Edifice Canada Life,
Coin des rues Portage et Main.
| WINNIPEG, MAN. Tel. Muin 583 et 8696,
—
| 4
| S. L. JONCAS
| DENTISTE
| Drs. Maloney 4 & Kennedy Chambre 638,
| (En face d'Eaton, Tel, Main 3095.
|
| ns annees
| A. 3. H. Dubue W. Boston Towers
| (Consul Belge) Alfred U, Lebel
| DUBUC & TOWERS
| Avocats - Notaires | Bureaux : 201-205 Edifice Somerset
Portage Ave, Winnipex, Mae.
Casier Postale 443
} |
a
| a
LIBRAIRIES KEROACK
Pour livres de objets religieux, classiques,
|
prières, livres romuns, ete.
227 RUE MAIN, WINNIPEG Visä-vis la rue Ste-Marie 52 RAUE DUMOULIN, SAINT. BONIFACE,
Nous n'avons pas de Catalogue
| | pe
Phone Main 7295
Dr. M. V. MKENTY | DENTIST 402 McArthur Block,
Winnipeg
J A. BEAUPRE | AVOCAT, NOTAIRE, Etc.
pe. Allons don! k £ | foi et défendez le Pape, toujours ! |eucore plus bizarre que celui de la ere fortune, CELIBAT AIRES"! a - Une statistique officielle, ré-|J, P. RALEIGH, D. D. S. | giinent publiée, sermble démon- DENTISTE trer que ies célibataires meurent} & jué de Toronto et de Trinity
Bureau: Chambre 312, Bloc Mcintyre !
WINNIPEG, Man.
Bureau: Phons Main 1564. Residence Phone Main 1832.
D. R. BARIBAULT, B.A.Se.
INGENIEUR CIVIL et ARCHITECTE Diplomé de l'évole Polytechnique, Architecte enregistre du Munitoba Suites 11-12, Banque d'Hochelaga 433 Rue Main, Winnipeg. Télépnone Main 1040
DR. N. A. LAURENDEAU
ANCIEN INTERNE A L'HOPITAL DE SAINT-BONIFACE
Tel, Main 1392 163 Avenue Provencher, St-Boniface
Bureau et Résidence
Achetez vos remèdes Chez
R. A. MRUER
PHARMACIEN-OPTICIEN
84 Avenue Provencher . Tel. Main 5604 SAINT-BONIFACE, Man.
DOCTEUR F, LACHANCE
Des Hopitaux de Paris,
Somerset Block lundis CHEF DES INTERNES A
L'HOTEL-DIEU, MONTREAL. Chirurgie et Gynécologie, Chambre 245, Somerset Bidg. Avenue Portage. Phone M, 7204 Coin Aulneau & Hamel, St-Boniface. Phone M, 2613,
| | |
| L.A. DELORME
de la Société Légale | WILSON, MeMURRAY | DELORME | DAVIDSON & WHKELDON
Bureaux 792-704 Electric Railway | Chambers. |AVOCATS NOTAIRES Winnipeg. Man. Tel, Main 7221 Téléphones: | Bureau: M. 4639 Rés: M, 4640 | Consultations: 2 à 5 P.M.
DOCTEUR L. D. COLLIN
|des He ux de Paris Mx-Anterue les Hopitau x | Es Montréal, bt-Faul et Notre Dame
Bureau: Chambre 106, Cadomin Bldg. Coin Graham et Main, Winnipeg
Immeubles, préts de fonds pri. vés et assurances,
Ernest Aubin Téléphone, Garry: 2485
| BUREAU: 315 Batisse Nanton
Téléphone, bureau: Main 1594
les, Garry 2445.
Î | [= - = |
BOUCHERIE ET EPICERIE
L. GAGNE & 5, BLANC Angle des rues Aulneau et “amel
TEL. MAIN 1285
is de tous produits de ferme SAINT-BONIFACE
LES “ATROCITES BULGARES”
Quelques précédents dans
Les
agences d'information—
Presque toutes juives-nous ont montré l'armée bulgare sous un Jour peu fl utteur
Este à dire que les Bulgares ment conmmis tous les méfaits dont ils sont incriminést
Certaines correspondances par- bculiéres nous apprennent que les Grecs et les Serbes ont massacré, eux à d'inoflensifs blessés,
Quant aux Turcs, nous les con- haissons de longue date: les atro- cités qu'ils ont commises de tous t contre les Arméniens, ontre les populations Inacé- doniennes, suffisent pour leur as- signer une place spéciale dans no- tre estime,
temps, 80)
soit
Le régime maconnique des Jeu- nes-Turcs méme rendre des points à celui du sultan rouge Abdul-Hamid, et nous avons en- core présents à la mémoire les horribles massacres d’'Adana !
En attendant les résultats d’une enquête plus ou moins sincère, une partie de Ïa presse française a fait chorus avec les agences jui- ves pour flétrir l'armée bulgare.
Nous devrions réserver nos sen- timents de réprobation, d’abord pour ne pas être exposés à porter un jugement téméraire, et ensuite par simple modestie, en souvenir des atrocités commises pendant la sacro-sainte Révolution par nos grands nncétres, ceux que l'on ne cesse de donner en exemple aux
særmnble
RÉ
couches nouvelles. D'une étude consciencieuse et singulièrement instructive de no-
tre savant confrère Oscar Ha- vard, nous extrayons les passages suivants relatifs aux guerres de Vendée :
“Du mois de décembre 1793 au mois d'avril 1794, les colonnes in- fernales du général Turreau met- tent In Vendée à feu et à sang. Tout ce que la flammes peut anéantir est livré au bûcher; tous les êtres vivants que le fert peut détruire sont passés au fil de la baionnette ou fusillés, quel que soit l'âge ou le sexe.”
Dans son mémoire sur ln Guer- re de lu Vendée ct des Chouan. le conventionnel Lequinia écrit ce qui suit:
“Les délits ne sont pas bornés au pillage. Le viol et la barbarie la plus outrée se sont représentés dans tous les coins. On a vu les militaires républicains violer des femmes sur des pierres amontce- lées le long des grandes routes, puis les fusiller ou les poignar- der, On en a vu d’autres porter des enfants à la mamelle au bout de la buïonnette ou de la pique qui avait percé du même coup ln mère et l'enfant.”
Læs officiers municipaux répu- blieains de la commune d’Aize- nav, de Palluau et de la Roche- sur-Yon signalent en ces termes la conduite du général Grignon et du général Commaire :
“Grignon a donné l'incivique exemple du massacre des patrio- tes. On l'a vu, pour passe-temps et pour essayer le tranchant de son sabre, couper en deux les en- fants à la mamelle... Le général Commaire va plus loin, Nous le voyons chaque jour prendre les
ER
PR
âpre et dure des bois: il était | grand, maigre et vigoureux: il| avait un vêtement de chasse sim- ple et rustique: il avait aussi un couteau passé dans la ceinture, et portait des guêtres de cuir atta- chées par des nerfs de daim au- dessus des genoux; une gibecière et une poudrière étaient passées autour de son cou; son fusil, au canon très long, était appuyé à un tronc d'arbre auprès de lui. Son œil vif et perçant était toujours en mouvement; pourtant rien n'indiquait dans le visage de ce chasseur ou de ce batteur d'estra- de un homme que l'habitude du crime a rendu méfiant ; cette vigi- lance toujours active s’accommo- dait fort bien avec l'air de son visage honnête, ouvert et brus- que.
“L'histoire même de notre pays, Chingachgook, disait ce dernier dans le langage indien en usage autrefois entre l'Hudson et ie Po- tomac, me donne raison, Mes compatriotes sont venus de l'O- rient, et ont combattu vos pères; ils se sont emparés de leur pays après les avoir vaincus; mais vos pères, d'après vos traditions, ve- | nus du couchant, n'avaient-ils| pas fuit la même chose! n'avaient- ils pas aussi chassé les anciens habitants du pays et ne S'étaient- ils de même emparés de leurs possessions ? Quoi qu'il en soit, deux amis ne doivent point se que- | reller sur un semblable sujet. |
—Sans doute, reprit l’Indien! non sans fierté; mais mes pères! ont combattu les Peanx-Rouges à| armes égales, et vos guerriers avaient de bons fusils à opposer à nos flèches,
A É Q
{
l'histoire contemporaine.
premiers enfants venus, fils de républicains on de brigands, peu lui importe; il les saisit par une jambe et les fend par la moitié, comme un boucher fend un mou- ton. Ses soldats en font autant. .”
Mais voici que cesse la simili- tude des “atrocités bulgares” avec les “atrocités révolutionnaires”, Les stratèges de la République imaginent des supplices qui ne fi- gurent au passif "ni des généraux bulgares ni même des officiers tures. Nul général d'Athènes ou de Bucharest n'a dénoncé au mon- de civilisé des forfaits compara- bles à ceux que les citoyens Moret et Carpenty, commissaires muni- cipaux près les colonnes inferna- les, mentionnent dans le rapport suivant, transmis le 24 mars 1794 à la Convention:
“Montournuis, aux Epesses (Vendée), et dans plusieurs au- tres lieux, le séoéril Amey (l'un des brigadiers de Turreau) fait allumer des fours, et, lorsqu'ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants, Nous lui avons fait des représentations convenables, Il nous a répondu que c'était ainsi que la Républi- que voulait faire cuire son pain. D'abord, on a condamné à ce gen- re de mort les femmes brigandes (royalistes), et nous n'avons trop rien dit. Mais, aujourd'hui, les cris de ces misérables ont tant di- verti les soldats et Turreau, qu'ils ont voulu continuer ces plaisirs. Les femelles des royalistes man- bre ile s'adressent aux épouses des patriotes. Déjà, à notre con: naissance, vingt-trois ont subi cet horrible supplice, et elles n'é- taient, comme nous, coupables re d'adorer la nation, La veuve ’acaud, dont le mari a été tué au combat de Châtillon par les bri- gands (les royalistes), s'est vue, avec ses quatre enfants, jetée dans un four. Nous avons voulu inter- poser notre autorité, les soldats nous ont menacés du même sort.”
Où figuru cette pièce officielle ? Parmi les documents qui furent remis par le conventionnel Lequi- nie au Comité de Salut public, le 17 avril 1794.
Autre témoignage:
Lors du procès de Carrier, un médecin nantais, le citoyen Tho- mas, ex-combattant des armées républicaines, fit, devant le tribu- nal révolutionnaire, une déposi- tion dont j'extrais le passage que voici :
“J'ai vu brüler vif des hommes, des femmes et des vieillards. J'ai vu 150 soldats maltraiter et vio- ler des femmes, des filles de qua- torze à quinze ans, les massucrer ensuite et jeter de baïonnette en baïonnette ‘de tendres enfants, restés à côté de leurs mères éten- dues sur le carreau !”
Le général de division Tur- reau et ses brigadiers Amey, Gri- gnon, Commaire, Le Cordellier, etc., saignent, brûlent si conscieu- cieusement l'Ouest,'depuis quatre mois vaincu et terrassé, que le 21 avril 1796, les représentants Hentz et Francastel écrivent, des Sables-d'Olonne, au Comité du Salut public: “Vous êtes assurés que ln Vendée est un désert ct
re
—(C'est vrai!” murmura le blanc, que cet argument parais-
sait avoir convaincu, et qui ne trouva rien à objecter, L'Indien, de son côté, se re-
cueillait, l'esprit envolé aux sou- venirs de la patrie perdue. Il re- prit bientôt, sur un mode solennel et plein de dignité:
“Ecoutez-moi, Oeil de Faucon, je ne vous tromperai pas, je vous dirai ce que mes pères m'ont con- té, Après de rudes combats, de- puis les bords de la grande riviè- re jusqu'aux rivages du grand lac d'eau salée, nous ne rencontrâmes pas un ennemi; mais les Maquas nous suivaient de près, Etablis dans cette ion, mes ancêtres ont repoussé les Maquas au fond des bois avec les ours; c'était le æul moyen d'avoir la paix.
—Ï\ y a bien longtemps de ce- la, reprit le blanc,
—Un pin croissait alors à la place de ce châtaignier. Dans ce temps-là, Oeil-de-Faucon, nous ne faisions qu'un uple, nous adorions le Grand-Esprit, et nous wenions les Maquas à distance ; ils né pouvaient entendre nos chants de victoire.
—Quétait ulors votre famille? Vos pères avaient-ils place au-
tour du feu du grand conseil? Où
1
1 alors dans une sorte de disserta- |
est maintenant votre peuplade ?" , Le vieux sagumore s'engagea
tion mi-
ftique, 1ni-historique, à iaquelle
qu'elle ne contient pas douze mil
le personnes vivantes!"
£, dehors des champs de ba- taille, combien les Tures, les Bul- gares, les Serbes et les Grecs ont ils tranché de vies humaines? 20,000 300001 400007 Quelle pauvreté! Sur trois départements le l'Ouest seulement, le contin- gent mortunire atteint un demi- million! Tragiques souvenirs as- surément. bien faits pour nous inspirer l'horreur de la guerre et de la révolution, Mais, puisque, d'après la définition célèbre de Clémenceau, la Révolution, nne et indivisible, est un bloc, pour- quoi cache-t-on si soigneusement ces méfaits aux jeunes de notre époque ! .
Des Aubrais
ANDRERIPOCHE
tion française il refusa d’abattre une croix.
(La Croix)
On nous écrit: Monsieur le directeur,
Le récit que M. Joseph Mollet a fait, dans votre estimable jour- nal, de Ja défense de la Croix de Boynes par la grand'mère de Louis Veuilot évoque à ma mé- moire le souvenir d'un fait analo- gue qui se passa à la méme épo- que, 1794, dans cette commune de Landreau, devenue si tristement célèbre depuis quelques jours, au village même de Bas-Briacé, à quelques mètres seulement de la imaison quivient d'être le théâtre du drame sanglant que chacun sait,
Le héros de ce mémorable épi- sode des guerres de Vendée, An- dré Ripoche, celui-là même que le P. V. Delaporte a célébré dans son beau poème, “La croix de Bas-Briacé”, était un habitant du village et un parent de la famille Mabit.
Sa biographie a été écrite par M. Henri Bourgeois et éditée en 1899 à Luçon par la librairie Bi- deaux. C'est là que j'ai gagné le récit qu'on va lire,
Lorsqu'éclata la tourmente ré- volutionanire, André Ripoche s'enrôla des premiers dans les rangs de l’armée de Charette, Témoin de sa vaillance et de l'in- fluence qu'il exerçait sur ses com- patriotes, le général en fit bientôt son messager et le chargea offi- ciellement de recruter ses soldats chaque fois qu'il avait besoin de renfort. C’est sans doute l'influen- ce dont il jouissait qui le fit dé- noncer plus tard aux bandes de Cordellier-le digne lieutenant du féroce Turreau—et le désigna plus spécialement à la fureur des co- lonnes infernales,
Tout autour de la commune du Loroux-Bottereau—commune d’où fut tiré Le Landreau un demi-siè- cle plus tard,—Cordellier avait organisé “la chasse aux Bri- gands”; et la férocité de ses séi- des était si atroce que, sur leur passage, ils allaient jusqu'à en- tasser pêle-mêle dans les pres- soirs les vieillards, les femmes et les enfants, afin de les écraser en- semble et d'en faire ce qu’ils ap- pelaient “du vin de Chouans”. C'est dans une de ces chasses san- guinaires qu'après bien des re-
oo
résignation qui n'exclut point les espérances; 1] accepte le présent, mais 1l ne se désintéresse pas à l'avenir.
On constate plus que partout ailleurs, dans ce récit qui fut long, l'immense difficulté à laquelle se heurte quiconque veut étudier l'histoire des Indiens sauvages, je veux dire l'étonnante confusion qui règne dans les noms. Tour à tour, en effet, les Hollandais, les Anglais et les Français semblent encore s'être plu à l'augmenter à
laisir; leur titre de conquérants eur conférait, semble-t-il, ce droit: ils en ont largement usé,
En outre, les naturels parlent plu- sieurs langues, et toutes ces lan- gues ont divers dialectes; de plus. les sauvages aiment à multiplier les dénominations: dans leur bou- che les mots se transforment, et li. mage remplace souvent le terme propre dans les appellations les plus communes, les plus vulgaires, On comprend aisément que leurs récits soient assez difficiles à sai- sir et la suite de leurs généalogies malaisée à expliquer toujours.
Les Indiens d'Amérique, très fiers et très vaniteux, donnent sou- vent sur leurs castes et leurs fa- milles des détails bien différents de ce que nous apprennent leurs ennemis et leurs rivaux. Cette exa
ération se reproduit souvent ans leurs noms et leurs qualifi-
formes imagées de son!catiuns. Le récit du Grand-Ser-
langage, ses plaintes mêlées à ses! pent se ressent de tous ces dé-
démonstrations, ses invectives prenant souvent place des conclu-
fauts. Mais cette obseurité ne nuit point à l'intérêt des aventures que
sions, donnaient un cachet out} nous avons entrepris de raconter,
particulier. Chez l'Indien ls mé-|et dont lancolie
avec une
OT
us venons de faire : =" itre tous les pringt :
( :
cherches André Ripoche fut
dé- couvert par une meute de chiens dfiment exercés à cette horrible besogne, Se voyant cerné, le jeune soldat s'avance fièrement à la reu- contre des Blerns en disant : “Voilà celui que vous cherchiez, je suis Ripoche.”
Les bandits le saisissent alors et l'entrainent avec leurs autres pri- sonniers jusqu'à la croix qui se dresse au centre du village du Bas-Briacé. Le chef des Bleus a soudain une pensée diabolique. Il fait venir Ripoche au pied de la croix ét lui dit: “Infâme brigand, toi et les tiens allez être fusillés. Mais, je t'offre cependant un moyen de racheter ta vie: consens à abattre cette eroix et à marcher ensuite sur cet emblème de la su- perstition, et tu seras immédiate- ment rendu à la liberté.—C'est bien, dit Ripoche, qu'en me dé- barrasse de mes liens et qu'on me donne une hache !” Un instant, les prisonniers, stupéfaits, se deman- dent si Ripoche, ce modèle de piété et de bravoure, va apostasier et profaner l'image de son Ré: dempteur! Mais, à peine a-t-il saisi la hache qu'il s'élance au pied de la croix, fait subitement volte- face et s'écrie en bradissant son arme des deux mains: “Et mainte- nant, malheur à qui avance!”
Un cri d'enthousiasme s'échap- pe de la poitrine des prisonniers, tandis que les Bleus, désappointés, hurlent de rage. Ripoche est seul contre cent : mais il fait tournoyer sa hache avee une telle vigueur qu'il réussit à faire reculer les bandits. Enfin, épuisé de fatigue et perdans son sang par plus de vingt blessures, il laisse tomber sa hache, puis, se retournant vers Ja croix, dans un suprême effort, 1l l'enlace de ses deux bras comme pour la défendre encore, “Abats cette croix on tu vas mourir, lui crient ses bourreaux.—Jamais, répond le vaillant héros, jamais je ne porterai une main sacrilège sur l’image de mon Sauveur!” Ce furent ses dernières paroles.
Les bandits lui crevèrent les yeux à coups de baïonnettes et lui arrachèrent les ongles. Attaché à la queue d'un cheval, il fut traîné pantelant et agonisant l’espace de plus d'un kilomètre à travers un chemin alors rempli d'ornières et semé de cailloux énormes, jus- qu'au moment où, le croyunt bien mort, le chef de la troupe le pous- sa du pied en disant: “Il n’y a plus rien à f.... de cette charo- gne; détachez-le!” Les soldats obéirent:; mais, pour plus de sû- reté, l’un d'eux L'on son ar- me dans l'oreille du héros: son martyre était consommé,
La croix fut évidemment ren- versée et profanée par ces sauva- ges...
Lorsque la liberté ent été ren- due à la religion ét à ses mA partout on s'empressait de ‘rele- ver les églises et les calvaires. Or, il advint qu'un brave chrétien du village, qui avait nom Mabit et habitait avec son épouse une mai- son voisine de la croix illustre, se lamentait de ce que la mort, en frappant son fils unique, avait laissé sa demeure déserte et sans joie. Depuis quinze aps, les deux époux suppliaient le’ciel de leur donner un nouvel enfant, lorsque soudain l'inspiration leur vint de promettre à Dieu, si leur désir se réalisait, de relever et d’entrete- nir à leur frais la croix si glorieu- sement défendue par André Ri-
nages, qui vont entrer en scène, Il suffit que le lecteur n'oublie pas que dans cet ouvrage Lenui- Lenapes, Lenapes, Delawares, Wapanachki et Mohicans sont ab- solument le même peuple; à peine peut-on dire que ces noms divers désignent les tribus différentes, toutes de même origine, Sembla- blement les Mengwes, les Maquas, les Mingos et les Iroquois, bien que n'étant pas absolument les mêmes, sont souvent confondus. La tribu des Onéidas semble être la plus puissante de cette dernière race de sauvages, ennemis décla- rés et dès les temps les plus recu- lés de la nation des Mohicans. Lorsque les Européens firent la conquête de ce vaste pays qui s'étend entre le Ponobecot et le Potomae, l'océan Atlantique et le Mississipi, il était occupé par un peuple qui avait une seule et mé- me origine, Nous ne prétendons pas cependant que les limites as- signées par nous de cette façou soient bien rigoureuses: des peu- pen environantes avaient fort ien pu déborder sur un point ou sur un autre et s'y maintenir en pleine possession de leur conqué- te; mais c'étaient là au moins les bornes naturelles dé ce vaste Etat. [e peuple portait le nom généri- que de Wapanachki: néanmoins il aimait à prendre celui de Lenni- Lenapes; dans le langage indigè- ne cela veut dire “peuple sans mélange”. Les subdivision te race sont nombreuses, et\i rait bien difficile et ort
- sont Aron me q
immédiatement
toute la même origine, et toutes, elles gardaient les mêmes tradi-
poche, Une année ne s'était pas écoulée que déjà leur prière avait été exancé: un enfant Jeur fait né... Cet enfant fut lui-même père de deux fils: l'aîné devint un excel- lent prêtre et mourut, il y a cinq ans, curé du Grand-Auverné (Loire-Inférieure) ; le cadet fut l'époux de cette infortunée dame Mabit qui vient de mourir assas- sinée dans la demeure de ses ancé- tres, en compagnie de son plus jeune fils, de sa belle-fille et de leurs trois enfants...
Les descendants de Marianne Bourassier sont justement fiers de garder dans leurs archives de fa- mille le glorieux souvenir de la croix de Boynes: mais les parents d'André Ripoche n'ont-ils pas, dans leurs nnnales, celui non moins glorieux de la croix de Bas- Briacé ?
Le héros vendéen n'a pas eu, comme la grand'mère de Louis Venuilot, la joie de sauver son cal- vaire; mais son exemple a suscité pour le relever une famille à la foi robuste et au coeur généreux. Or, elles sont nombreuses encore, au pays vendéen, les familles de cette trempe...
C'est pour l'honneur du Lan- dreau si cruellement éprouvé que j'ai écrit ces lignes: Fas eat et de- cet meminisse fratrum!
Un admirateur d'André Ripoche. 22 ———
LA FERULE ELECTRIQUE
Les deux écoles de la ville d'Huntington, Angleterre, étaient depuis des années, fameuses pour l'indiscipline de leurs élèves. On les cite aujourd'hui comme des mo- dèles de bonne tenue: cette trans- formation est due, nout dit le “Daily Mail”, à l'introduction dans Îles dites écoles de la “férule mécannique”, qui est le dernier mot du progrès rien ED QE
Depuis l'installation de ce sys- tème, la répression est devenue, dans les écoles d'Huntington, la chose la plus simple du monde. L'élève récalcitrant est attaché et enfermé dans un cabinet où une baguette cinglante, actionnée par l'électricité, lui applique, avec une impitoyable régularité, le châti- ment mérité, à la vitesse de cinq coup à la seconde, Ceux qui en ont
goûté, paraît-il, sont à jamais guéris. 4 © —
Nous promettons selon nos es- pérances, et nous tenons selon nos
craintes. “++
La durée de nos passions ne dé. pend pas plus de nous que la du-
rée de notre vie. * + #
L'intérêt qui aveugle les fait la lumière des autres.
uns
ST. ANTHONY PLACE
de la ligne des tramways et les limites de rc PE l'obnditithe
Terrains près la ville,
re déterminé pour la chasse, et aussi son dialecte, Il y avait sou- vent entre ces diverses castes des luttes, des haincs violentes, des vengeances impitoyables; néan-
moins elles se reconaissaient à
tions du passé et se les transmet- taient fidèlement. Rivales ou en- nemies, elles réunissaient sou- vent pour cambattre un ennemi commun.
Un peuple nombreux,—<celui qui était comme le centre de cette vaste communauté.—habitait sur les bords d’un grand fleuve nom- mé “Lenapewihittick”; c'est là que, de temps immémorial, était
l
Chaque tribu avait son nom particulier, ses chefs, son territoi-
établie “la Maison-Longue’” ou “le feu du Grand-Conseil” de la na- tion tout entière, Son territoire correspondait à la contrée qui for- Ime maintenant da partie sud- ouest de la Nouvelle-Angleterre et cette portion de New-York qui est à l’est de la baie d'Hudson, avec une grande étendue du pays qui se prolonge plus au sud, C'est là qu'habitait la tribu puissante des “Mohicanni”, a plus communément “les PRohicans”. Les Anglais leur dounent Je nom de “Mohegans”.
Les Mohicans eux-mêmes se partageaient en plusieurs peupla- des. Îls n'avaient pas toujours
possédé tranquillement le terri- toire de la Maison-Longue, mais
on ne leur avait jamais disputé le|tribu, les Tuscarnras, à titre _patronymique par excel
reste Pia porte de
: sep re hdenennrser eee remit 11
++
Restrictions pour bâtir.
TRANSCONA ——
Terrains à vendre. $100 et en montant.
Tel. Main 3458 T. J. LANGFORD 517 Union Bank
che pommade tes fn
Courtiers :
assurances, immeu- bles; agents de change, etc. Representent :
Insurance Co. of North America. Royal Insurance Co. Limited Scottish Union & National Ins. Co, Fire Assurance Co.
an Accident & Guarantee Corp. Ocean Marine Insurance Co, Union Assurance Society. Sun Insurance Office
364 RUE MAIN -
Charette, Kirk Cie Limitée
Winnipeg, Mau. 4
Allan, Killam & McKay
houveubre 1913
Home Insurance Co.
North West Fire Ins, Co.
United States Fidelity & Guaranty Co.
New York Plate Glass Insurance Co.
Domimon Gresham Guaranite & Casu- sly Co.
Scottish Canadian Morigage Co,
London and British North America Co
WINNIPEG, MAN
Bains, Appareils dè Chauffage et de Ventilation Corniches, Lanternes (Skylight), Four-
naiss à l'eau
chaude, à la
Vapeur, à l'air chaud, PLOMBAGE. Conduits pour le gaz.
Couvertures. liques.
Plafonds Métal- Plans, Spécifications, Estima- tions et informations fournies sur demande par:
J. A. CHARETTE, Gérant.
SAINT-BONIFACE, MAN.
EYE
CASE POSTALE 175
TT TT TT RAR ARAAAAARAAAARES"
uelques Unes
De Nos Lignes
Ferronneries pour bâtisses, papier à bâtisses de tons gen-
res, papier à couvertures,
Moellons et blocs. de béton, pierre concassée
grosseur, sable, gravier, etc.
de toute
Glaces de fantaisie, fenêtres, vitres,
Portes et chassis, cadres et moulures, bois tournés. Or- nements intérieurs et extérieurs,
La Cusson Lumber Company, Ltd.
TEL. MAIN 2625-2626
l'enceinte sacrée de la maison du Conseil prenait le titre flatteur de Lenape. Plus tard, quand les An- glais eurent donné à leur grand fleuve le nom de “Delaware”, ce nouveau nom servit à désigner tous les habitants indiènes de la contrée. à
Sur un espace de plusieurs cen- taines de milles, le long des fron- tières septentrionales de Ja tribu des Lenapes, était cantonné un autre peuple qui offrait les mè- mes subdivisions, avait à peu près le même langage et revendiquait fièrement la même origine; ces rivaux des Mohicans s'appelaient les Mengwes. Au début ce peuple était moins puissant, ses castes moins étroitement liées entre elles que ne l’étaient les Lenapes entre eux: bientôt, sentant leur impuis- sance due à leurs divisions, cin des principales tribus de ee granc peuple qui habitait dans le voisi- nage du territoire de la maison du Grand-Consæil se liguèrent pour résister à leurs ennemis, et aussi avec l'ambitieuse pensée de se rendre maîtres un jour du terri- toire sacré, dont la possession va- lait à leurs rivaux le premier rang. Ces tribus étaient celles des Mohawks, des Onéidas, des Cene- cas, des Cayugas et des Ononda- gas. Plus tard, une tribu vaga- bonde de la même race, amenée par ses pérégrinations plus au mi- di, vint se joindre à eux et parta-
gea les avantages et les privilè
litiques de l'alliance des cinq me res uvec les Angiais Cette v
nt si
u'on ne donnait plus
à cette ion le nom des
Cinq-Nutions, mais bien des Six- LAS 55 LE nbrrpaenrerr
Conditions faciles.
SAINT-BONIFACE, MAN.
faciles,
Nations. Dans ses campagnes con- tre la France, la Grande-Bretagne enrôlait plus ou moins toutes ces tribus et les dirigeait contre son ennemie, Les Lenapes, au contrai- re, mais d'une façon moins suivie et moins régulière, prirent plus d’une fois parti pour la France.
Les Mengwes étaient souvent appelé par les autres tribus in- diennes Maquas, et, d'une façon ironique, Mingos. Les Français les avaient surnommés les Éro-
uois,
Les Hollandais ébranlèrent tout d'abord le crédit des Lenapes, en leur fournissant abondamment la liqueur de feu, l'eau-de-vie, et par ce moyen les réduisirent promet ment au dernier terme de la dé- gradation. Ils leur persuadèrent en outre de mettre bas les armés et de confier aux parogene le soin de leur défensæ; si bien que, abrutis par l'ivresse et dépouillés de leurs armes, ils disparurent à peu près du territoire qu'ils avaient occupés si longtemps; la phpars furent masacrés:; à peine quelques bandes aMèrent-elles se réfugier dans les vastes solitudes de l'occident, Les Mohicans, héros de cette histoire, apparaissent pour la dernière fois sur la scè- ne: leurs traditions devaient dis- paraître avec eux, Le sagamore conclut en ces termes son long discours :
“Ma peuplée est la mère des nations, et le sang qui coule dans mes veines est sans mélange... Hélas! je suis un chef et un saga-
: *.: Va” n more, “p n'ai jamais visité le tombeau de mes pères; les Hokan- politiques de l'ailiance des einq
; (A suivre,
Re
Re it LO0 A SANTE TOUTES TRS
pnmen ereen me
AU CANADA
LES PRETEXTIONS DES
FROVINCES Ottawa, 30.--Presque route la réunion d'hier apre midi de 1 conférence interprovinciale s'est écoulée dans la discussion et l'a doption de l'importante résolution
kmmande que le
qui des | gouvernement llérat La pr on ir le | Leg tuels. pa + ui x pro Les 10 potit cent de son revenu total provenant de l'accis et des douanes
C'est le rai islemnent Complet et radical des arrangement finas ciers entre la Puissance et lue provi
La bas de cette réclamation est le coût élevé de l'adiministra tion provinciale qu ittermt 1 tuellement la nite de revenus
provinciaux
Lors de a ession des revers provinciaux à la Puissance, er 1867. les subside rrcordés aux provinces étaient beaucoup Maires considérables qu'aujourd' el proportion des revenus,
Le Premier Ministre, M. Bor
étude les personnellement conféren- ices à époques fixes difficultés finan stances
den à promis de la résolution a déclaré n'avoir aucune objection à des provir pour régler cieres se Une autre résolution de mes Whitney demande que le lieutenant-gouverneur
gé en celui de wou
0 ñ une specia
provinces ef une
les cireor
1011
Hot
“ur
soit han verneur,
L'Hon, M. Taschereau. de Qué bec, a soulevé Ja question du transport gratuit par les malles des documents publies provin-
taux, sessionnels et départemen taux. La conférence demandera celte Concession
Une résolution demande au you vernement de prendre des mesu res pour que les action des eo!
porations provinciales soient clns
sifiées en Angleterre dans la liste des garanties où l'on peut inves- ir des fonds de dépôts, 0-4 + REPRESENTATION DES PROVINCES Ottawa, 29, Lu question d'un mininun fixe de représentation
au parlement fédéral, recherché par les Provinges Maritimes et sujet pricipal de la convocation de Ja conférence interprovinciale, nl été discutée à la session d'hier et n'a pas rencontré l'assentiment de ln majorité des Premiers Mi- uistres.
Le débat a été anjourné sans qu'une décision ail été prise,
Aucune dé laration officie le de ce qui s'est püss n'a « té € neore publiée,
Cepen lunt la nu jorité est opposée à la prétention des Provinces Maritimes de chan ger l'Acte de l'Amérique Britan uique du Nord et de leur donner un fixe représentu- Lion.
Le: Maritimes venu- lent qu'on leur redonne le chiffres de députés fixé lors de la Confé rat
il semble que
main de
Pro
aussi
on, car à chaque re
maniement des sièges elles per dent quelques députés,
Les Premiers Ministres des
Provinces Maritimes auraient ex- primé l'opinion que les Pères de la Confédération avalent en vue un nombre fixe de représentants pour les Provinces Maritimes,
La demande d'un amendement l'Acte l'appui dé sire, car h est faveur d'un précédent qui men derait l'Acte de l'Amérique Bri- tunique du Nom, +
Il ne serait pas de la représentation autrement sur la population,
n'a pas recu la majorité
pas en
sage baser
qu
mous que cette ouférence n'approuve le projet, il est peu probable que les autorités fédé
rales donnent droit aux réclama tions des Provinces Maritimes. Ce gs a été étudiée la ques tion de l'augmentation des subsi- des st ncaux approuvée par Ja
re les représentats pro- Vincitlix 0 —— —
LA CONFERENCE INTER: PROVINCIALE À OTTAWA Ouawa, 30.11 au été étudié lusieurs Le mere importantes à session de la conférence inter provinciale qui vient de se termi- ner, On remarque qu'il n'a été ri- solu à l'unanimité des membres que quelques-unes au nombre des- quelles sæ trouvent celle de l'a 1g- mentation des subsides à accorder aux provinces, ainsi que celle de l'augmentation des salaires des|t
lieutenauts- “gouverneurs.
A la séance d'hier, on a discuté sur la demande fuite par les pro- vinces maritimes de conserver leur représentation fédérale acruelle- ment existante, quel que soit le chiffre de la population. Les re- présentauts des provinces du Nou- veau-Brunswick et de la Nouvel-
[le FE. ose CHI plai k:
Jresefiles
| cet te _atan ke. Cebs: “de He du (Prin «Edouard ont fait remar- quer qu'à pourrait arriver, par la orce des circonstances, que cette | Vince ne fut point du tout re- | |
nures
Il a été décidé [In |
que à représentation des provinces les Communes n'est de Ja conférer €. dé
la question | à la Chambre pas lu resmmpft partant, aucune
nerne
IS10N na
le la cause
Drisé «ur le
: et d'Alberta. exprimé
l'opinion que le gouterne- devrait
fédéra}
! OY Hi h 14 CON FH
aider
ton
aux des ordant une etbrei le contribuer à ces travaux.
rrandes routes, en a
+ 4 ‘ugmentation de specia le-
nent pour parer les
lépenses di
Les preiniers iihisitres Scout et Sifton, des provinces de la Sas sut he W a
Cets proposi tion 4 été l'objet
l'un long débat, et elle a été fina ement rejetée. “ui! proposition de lhon L. A
l'asehereau, il u été adopté, à l'u- [l
ianimité. une résolution par la- quelle les membres de la conféren e expriment l'opinion que lors-
qu'il v a dispute au sujet de l'in- ‘orporation des compagnies, la dé.
sion de la Cour Suprèéme du Ca nada soit considérée comme finale. inf quelques exceptions,
A la demande souin et de décidé
nterprovinel
de Sir Lomes James Whitney. des conférences
ront lieu de
L est que imius li
temps à autre. Le: Sifton
Borden
premiers mihustres Scott et présentés à l'hon. M es demandes qu'ils ont à quant à regarde li
ou! ]
faire
ce qui
"ontrôle le l'exploitation des res sources naturelles des provinces qu'ils | Nhréssélett et qui n'ont pas été étudiés à la session de la onférence,
Hier soir, Son Altesse ovale le due de { onnaught, a donné dîner aux membres de }1 confé rence, à Rideau Hall
M D — ENCORE M. WI'ITE LEBLANX(
Hanmer, Ont, 27, -Ceoime par tout ailleurs, nous venons d'avoir l'insigne honneur de recevoir M White alins Leblanc, Et c'es
jue nous l'avons recu suivant soit rang. Nous l'avons surtout féli ité de son vourage à poursuivre son entreprise,
Un des commissaires l'u en ar rivant averti que l'école était à {lu iméême place que lun ler [üière, quil pouvait la regarder
à son goût, pourvu qu'il se tien ue à une distance respectable mais qu'il était arrivé en bonn santé et que il désirait reparti sur ses deux jambes, qu'il étui mieux pour lui de ne pas se per mettre d'aller méme sur le ter vain scolaire, L'ordre était don bien explicite et fut suivi au mot par notre “doux agneau” qui s'en alla proclamer les bienfaits lu a 15 eh campagin
Un auire dite pointement lat tendait à. puisqu'il put admirer lubéis nce des petits Canadiens françcai. envers leurs parents lors qu'ils the tous à son arri- Van
En ‘ovant tout cela, il lui res- tait toujours une espérance dk pouver converser plus facilement ivee Ja jeune institutrice et lun omauniquer les lumières de son ON wyangile: mais non, enco-
e là le plus huniliant des désap ointements l'attendait lorsqu'il vit Ja vaillante petite Canadienne francaise suivre ses élèves et lui avouer me pas le connaître du tout. Done, il en fut quitte pour ses frais de déplacement et re ourna dans li paroisse voisine pour encore être recu de 1 même
facon, N'est-ce pas qu'il a une
position vraiment enviable!
le gouvernement permet de ‘nous don-
C'est ains Whitne v
que
ner un ‘double inspectorat, Un inspecteur pour faire l'ouvrage nécessaire et l'autre pour « pro mener, Le surplus de dépenses occasionné par cette unie sor- te d'inspection ne coûte pas un
centin de plus au gouvernment, comme plusieurs semblent le croi. re, puisque méme gouverne- ment d'un trait de plurue nous en- lève nos octrois et ainsi se pro: cure l'argent nécessaire afin de couvrir les dépenses de promena- de de ce fameux monsieur,
Ce qui a été fuit ici servira sans doute à affermir la confian ce des Canadiens-français de l'Est de la province envers les Cuna- liens-français du Nouvel Onta "lo qui sauront en tout témps non pas seulement résister à la tyran [nie du gouvernement, mais visi- |terunt toujours et au prix des plus grurds sacrifices à préparer l'avenir de leurs petits enfants. atin qu'ils soient eux aussi prêts à faire dus 25 ou 30 uns, si cela ést alo:, récessaire, ce que nous faisor aujourd'hui.
ce
1 faveur dell. A STATUE
1 1
(
à la Chambre des Com- | lu
DE DOLLARD
Montreal. 50.-—Les comimissai res recommandent au cons)l mwu- nicipal de voter %3000 comme ousçcri ipuion de la viil 1e at fonda TE it Dollard.
: Lagacé, président du oui #4 4 we au bureau qu'on w peut plus placer le monument à l'endroit convenu avec la ville et que le choix du nouvel empla-
“ment n'est pas encore fait. I] avait été convenu que la souscrip- ion de la ville sorait les travaux de construction : L édestal sur lu! de l'Hôtel de Ville, en face] le la corbeille de “pierre, mais le| omité a dû abandonner cette idée «nr les représentations du premier uinistre, FH a en conséquence dé- demander à la ville une souscription de $3,000,
A l'heure actuelle, le comité possède en banque une somme de $1S,121, dont $11.121 de souscrip- tions publiques, $3.000 votés par le gouvernement fédéral et #2,000 lonnés Ed le gouvernement pro- Avec les $3,000 demandés le coinité aurait $21.121 lont il consacrerait $20,000 au monument, Les $SL121 qui restent paieruient les frais du concours de sculpteurs, les prix et les dépenses le la fête du dévoilement,
Le comité désire clore la sous- ription maintenant et instituer le concours dans les six mois, EE
INTRONISATION DE MGR BRUNET
| place
idé cle
vinei
1 la ville,
Mont-Laurier, 30. — L'arrivée le S, G. Mgr Brunet, ici, a été ui véritable triomphe, comme l'a été l'aillours tout ui Mtawa. Ce matin. les drapeaux lottent partout à la brise, malgré a noige qui toubée pendant (RTE or de la nuit.
\ bord du train spécial de Mgr runet sont arrivés NN. SS, Gan d'Ottawa, Latulippe, de amingue, Gosselin, recteur le l'Université Laval de Québec. t nombre de prêtres du diocès insi que des personnages laïques “ninents,
Des réceptions ont été faites à s. G, Mgr Brunet à Thurso, Sain-
son voyage de]
est
er l'émise
-Thérèse, Moulin Belisle, Sain- e-Ayathe, Saint-Faustin, Labelle
Nominingue, L'Annonciation, Hé wrt et Barrett.
A l'arrivée à Mont-Laurier, la foule s'est formée en procession our rendre à la cathédrale l'illumination et les décorations lans tout le village et à la nouvel e cathédrale étaient magnifiques
S, G. Mgr Gauthier a présidé à a cérémonie de lintronisntion qui a été suivie d'un sulut solen el présidé par S, G, Myr Brunet
Après la cérémonie, il y eut pré wntation d'une adresse du clergf le Mont-Laurier, lue par M. H. F, Ouümet, curé de Saint-Jovite. ‘une adresse des citoyens par M le notaire Dubreuil, maire de Mont-Laurier, 44e —
se
S, Gi, MGR BRUCHESI
Montréal, 30-84 Grandeur Mer Bruchési célébrait hier son Se anniversaire de naissance Mgr l'arehevèque à recu les féli-
tations de son chapitre et d'un grand nombre de prélats, prêtres t fidèles, de Montréal et de Ja rovince, Mer Bruchési est né à Montréal le 29 octobre 1855: 1 fut ordonné prêtre en ISTS et él wchevéque de Montréal en 1897 sa Grandeur jouit d'une excel ente sunté,
+4
A MONTREAL
NEIGE
Montréal, 30.—Pour la premie “e fois, cette saison. la nei ge à fait son upparition à Montréal, vers G heures ce matin, Il a neigé pendant une heure, mais rien n'en par aissait cinq minntes plus tard Le temps est très Dsunids et légè. vement froid,
D —
VICTOIRE LIBERALE Walkerton, Ont. 31.--M, Reu- ben E, Truax, le candidat libéral, a été élu député de South Brucx 1 l'élection partielle d'hier par une majorité de 124 sur le candidat “onservateur, M. Wellington D.
Cargill. Cette élection a été né- ‘essitée par la nomination au sé- nat de l’hon. M. Donnelly, La
lutte à été très ardente des deux sôtés et s'est faite sur la question navale, Lors des élections généra- les, M. Donnelly avait été élu par une parus de 10% voix. Bien que le détail du vote ne soit pas eucore connu, la votation a été très active,
Le nouveau député de South Bruce demeure dans le distriet de- puis 37 ans et jouit d'une grande popularité, Dans sa campagne il a soutenu le projet de sir Wilfrid Laurier au sujet de la marine et s'est aussi déclaré en faveur de la réciprocité avec les Etats-Unis,
Voici les majorité: duns chaque poil:
Cargili Truax
Voici le rapport de l'année
Brant. $ polls ,.,. 3 : 1912-13 à la Maison Vicariale. Carrick. S polls 20 F Où peut juger du travail qui vih Culross, 7 polls .. 145 | fut accompli l'an dernier, Élderslie, 4 poll ER 19 _ Invalides eus à ‘l'Hospice Huron. 6 polls jo ; Youville, 76, Orphelines rec se à Greenoch. S polls 144 } ne Hospice T ché, 145, E we re- |Kinloss . NT À rs lcus de 1x Saint-Adélard. Paisley 3 | Kecu pour pensions de. vieil- Lucknow 16 |lards. du 1 septembre 1912 au 1 Teeswater 14 septembre 1915, $1,200, Moyenne Walkerton pot 90 par année pour vieillard, #16. Cheéley . SE rt 0 Lu Movenne par mois pour vieillard, | ; s1.34 | Totaux 260 384 |! Keçu pour _pensions des Orphe-
Dans cette campagne plusieurs! lines, SL.3S,74, Moyenne par an:
homnies politiques des pres ne nts se sont lancés dans la
. Du côté des libéraux on remar ! rule sir Wilfrid Laurier, ions. MM. Graham. King et M. H. les conservateurs les hons.
White, Burrell et Meighen,
ST-BONIFACE
Guthrie et du côté}:
En
Myr Langevin est arivé hier
Québec do le Scotian de la igne \lan, Myr l'Archevèque passera une huitaine à Montréal avant de revenir à Saint-Bonifuce
Dans une lettre à Mgr Béiveai, | Mgr Langevin écrit que sa sante s'est beaucoup améliorée,
P. Lecompte s.j..
in- | née par enfant, à Jut-| par mois par enfant.
MacKenzie! Movenne par mois
|vance de | se
| (chaude) et suivie avec recteui l'attention.
$12.00, Moyenne |
sl. Recu de la Saint-Adélard, S200
par enfant
ls les! Moenne par année par enfant, K6. | |
NUE sous,
PETITS SEMINAIRE
Jeudi le 6 octobre eut lieu au!
Quatrième dimanche du mois à 7 | VOICI VOTRE CHANCE heures p. mm. réumion de la Ligue dk «| ES NO mures Saiarie | ipprenant 1e metier ia Societé Saint-Jean-Daptiste « | de barbier au College Moler. En deux ss nesmnblées le mue dimanclw du mors n vuus Leg mons complète mois à 3 heures | net k lo bart Le métier L'Union SainiJusepl lernier | us vous trouvons des posi- nercredi de chaque mois à #8 heures 1 nous vous lançons dans jp. m és. Des centaines de positions à L'Aiance Naätiôonale le 2m umd|choix. Gr demande de barbiers ide chaque mois à & heures pm Moler possèdunt des diplômes Moler La commission scolaire le 3 me mer! Eu garde contre les imitateurs. De credi du inois à 8 heures pm nandez onu écrivez pour notre bean Le Chocur de chant « sa pratique! catalogue gratuit. Regardez le nom de régulière tous es vendredis à 8 h Coin de la rue King et de l'avenue Le prenmer vendredi du mois de Pacifique, Winnipeg, ou 1709 rue
Saint-acrement est exposé tout
Broad, ou 239 rue Simpson, Fort Wil-
jour de 8 heures am. à 8 heures pm liam, Ont. Messes à 7 et à S heures p.m. 745 heures, exercice de 1 Garde! DE SN EN " d'honneur dm ec 2 DES AM Bone SE ASP À SERVICE ANNIVERSAIRE Le 1% novembre prochain les $ L | sociétés de l'Assomption (société Le service anniversaire de feu les Acadiens) et la société Saint-[ l'abbé Giroux, curé de Sainte Jean-Baptiste de Winnipeg, don-| Anne des Chènes. Man. aura lieu {neront un grand concert sous le}, 12 novembre, mercredi pro patronage de Mer Béliveau. d Cnam,
| Petit-Séminaire de Saint-Bonifa | se le tournoi athlétique annuel.
A neuf heures la fanfare <e ren lit sur le jeu de paume et mit de l'entrain dans le coeur des élèves
Emmédiatement après on com tuença la partie de balle-au-mur
Les lutteurs étaient MM. Ed. Lavoie et D, MeDougall d'un côté , MM. S. Beaudoin et J. Bella l'autre, La lutte fut très grandi pabnu
la
Finalement
lu Collège, est aussi arrivé par le! fut décernée à MM. Beaudoin et
Scotian.
Au sujet des prochaines élec- ons municipales, les rumeurs de andidatures pullulent,. je ain-
i qu'on annonce que M. JA. leau, notre ancien maire, “brigue nu de nouveau les suffrages des lecteurs municipaux. Des déléga ions de Saint-Boniface et de Nor vood l'ont entrevu à sujet. Néanmoins il ne rendra pas de ré-
ce
Bellavance. MAI, A. Marchand et À. Goulet furent vainqueurs pour lu parti les intermédiaires. Ensuite vinrent les jets de lon gue distance, Seniors: NS, Beaudoin. Intermédiaires: A. Paquette, Juniors: À, Lard. Mentionnons les laus les courses: Seniors: Course
vainqueurs
de 950 verres
onse définitive avant le milieu de FR. H. Sber idan : course de 100 ver
a semaine prochaine,
AR
J.- A, Cusson a décidé de po
[ges
er sa candidature dans le quartier |
No, 1. Il aurait pour adversaire M. Prosper Gevaert.
M. Alexandre Beaupré, comme la déjà été annoncé est candidat lans le quartier No, 3,
Nos échevins actuels regardent l'un oeil serein les menaces des outribuables de Norwood, “Les ‘ontribuables, disent-ils, deman- lent sans cesse des améliorations ten critiquent le prix quand il loivent payer.
CR
La première partie de cartes de a Société des Artisans Canadiens- rançais à été ti succès, Les ga- rnants ont été Melle Pelletier et LG, Rocun, Les prix de conso: ation ont été attribués à Mme De- ragné et à M. J.-B, Teclerc, M. L-A, Beaupré, président, avait ffert ces prix. Le goûter le fut mu M, A.-C. Lakivivre.
La soirée s'est terminée par un ogranne de chant, musique et léclamation,
La seconde partie aura lieu k { novembre, L'honorable Bernier : offert deux beaux prix pour la ‘rie qui se terminera le 23 dé- “embre,
Au cours de son sermon de di uanche, Mur Béliveuu à signal a valeur et les succès de l'Erole Provencher en dépit du temps qu les élèves sont obligés de consacre: des matières qui ne sont aucune- uent du domaine de l'école pri- aire et devraient plutôt logique uent faire partie du programime l'une école technique,
Avec Mine Francois Levéque lisparait une des vieilles figure: le l'histoire de la Rivière Rouge Elle est décédée dimanche à lag le 735 ans, Mine Lévéque était la ‘ousine de Louis Riel, le célèbre
“hef des mouvements de 1870 et LSK5. M. Lévéque, agé de S5 ans, sur
sit à Mine Lévèque,
Miue Levêque naquit à Saint- David, Québec, en 1810, Elle vint an Manitoba en 1877, Le 5 juin 1910, M. “élébré leurs noces d'or,
Lui survivent: MM. Napoléon Levêque, Saint-Boniface, Hereuk levêque, New-York, Jean- Baptis e Levêque, Saint-Boniface, Geor-
res Levêque, Saint-Boniface. Louis Levèque, Saint- Boniface, Melle Albina, religieuse au cou-
vent de Saint-Boniface,